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Un peu de culture ne fais de mal à Personne...

 
De retour d’un premier séjour auprès de Washington et des «Insurgents», La Fayette a usé de son influence et de sa fortune pour convaincre les autorités françaises qu’il convenait de soutenir de manière beaucoup plus importante son ami, le général Washington et ses «Insurgents». Il aurait souhaité recevoir le commandement du corps expéditionnaire français, mais son jeune âge – il n’a que vingt-trois ans – n’autorisent ni Vergennes, ministre des affaires étrangères, ni le Roi, à souscrire à ce vœu. Il reçoit, toutefois une mission secrète d’importance auprès du général Washington qui consiste à informer ce dernier du détail des renforts militaires et financiers qui vont lui être acheminés incessamment. Pour lui permettre de remplir sa mission dans les meilleurs délais, le Roi met à sa disposition le meilleur et le plus rapide de ses vaisseaux, la frégate « Hermione ».
L'épopée américaine de l'Hermione, frégate de "12" commandée par le Chevalier De La Touche, durera un an, onze mois et quinze jours. A son bord, le jeune marquis De La Fayette rejoindra le Général Washington et les colons américains révoltés contre la tutelle britannique.

L’Hermione a brillamment rempli toutes les missions qui lui avaient été confiées au cours de la campagne d’Amérique. Elle revient en France pour être expédiée aux Indes où d’autres missions moins éclatantes lui sont confiées. Un peu plus tard, la République a remplacé le royaume de France. La Révolution et la Terreur ont décimé les rangs des officiers de marine de valeur. «L’Hermione » connaît alors une triste fin sous le commandement d’un officier incompétent et d’un pilote de hasard. Elle sombre sur les récifs, au large du Croisic sur le Plateau du Four.

L'aventure de l'Hermione, c'est celle de l'engagement des hommes des "Lumières" qui a conduit notamment à l'indépendance américaine. Au début du XXIe siècle, la célèbre frégate de la liberté renaît, construite à l'identique dans une cale de radoud à Rochefort ...

 

 

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La Calypso

 

 

Voilà ce que je oeux observer chaque fois que je passe sur les quais du musée maritime de La Rochelle. La belle Calyppso n'est plus qu'un amas de bois qui peut à tout moment couler.

Et dire qu'elle a bercé ma tendre enfance, et voilà dans quel état je la retrouve.

Comment en est-elle arrivée là??...un simple proces (l'héritage, encore et toujours...) à suffit pour gravement blesser la dame des océans. Qui sont les gentils, qui sont les méchants? Je n'en sais rien, je ne veux pas le savoir. Mais je suis sûr d'une chose, tous voulaient le meilleur pour Calypso, seulement voilà...Parfois on gaspille des journées, on gaspille des mois, des années entières, et puis on s'apperçoit qu'il ne nous reste plus que 30 secondes...combien de temps reste-t-il encore à Calypso??? On parle de la réparer, moi je parlerai plutôt de reconstruction, pour tout dire on est même pas sûr que Calypso soit capable de supporter un remorquage...

 

Plus de détails sur le sort de Calypso:

http://www.rotary-17aunis.com/rotary/document446.htm 

 

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Auprès de mon arbre (de Georges BRASSENS)

 

J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n'importe quoi
Sauf naturell'ment les flûtes
J'ai maint'nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l'appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Je suis un pauvr' type
J'aurais plus de joie
J'ai jeté ma pipe
Ma vieill' pipe en bois
Qu'avait fumé sans s' fâcher
Sans jamais m'brûlé la lippe
L'tabac d'la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe
J'ai des pip's d'écume
Ornées de fleurons
De ces pip's qu'on fume
En levant le front
Mais j'retrouv'rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d'ma vieill' pipe en bois
Sacré nom d'un' pipe

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Le surnom d'infâme
Me va comme un gant
D'avecques ma femme
J'ai foutu le camp
Parc' que depuis tant d'années
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l'temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr's dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j'perdais mes billes

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

J'avais un' mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l'savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J'emmenais mes bell's de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J'habit' plus d' mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall'bardes
Je m'en bats l'œil mais
Mais si quelqu'un monte aux cieux
Moins que moi j'y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu' j'ai pas vu la lune

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

 

Automne

 

Hiver

Printemps

 

Été