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Cours mécanique vélo

 
Billet édité spécialement pour les novices de la petite reine (Nom attendrissant que donne Jocelyn Ouellet à ses vélos)
je met donc en ligne ces quelques consignes pour vous aider à vous dépatouiller en cas de petits problème.
 
Leçon n°1
 
Comment régler un dérailleur?
 
Oui j'ai bien un dérailleur, car quelque soit le dérailleur (avant, arrière, à tirage bas ou à tirage haut, à collier haut ou bas, inversé ou normal) tous les dérailleur j'ai bien dit tous, fonctionnent de la même façon. Seule exception, les dérailleurs type mécanisme intégré au moyeux (sturmey archer, shimano nexus / nexave, rolloff) ont le même principe de fonctionnement mais ne se règlent pas de la même façon.
 
Un dérailleur conventionel, quelqu'il soit donc, sera toujours assemblé de la façon suivante:
Un mécanisme de parrallélogramme, deux ressorts de rappel, deux vis référencées H et L, un tendeur de câble.
Il est très important de comprendre le fonctionnement du dérailleur pour savoir correctement le régler.
 
Le mécanisme en lui même (parrallèlogramme) fait déplacer la cage (le machin où y a les deux petites roulettes) de gauche à droite de la gamme de pignon.
Deux éléments gèrent se déplacement: Un ressort de rappel, qui comme son nom l'indique, rappelera le dérailleur toujours du même côté (côté petit pignon pour les dérailleurs normaux, côtés grand pignon pour les dérailleurs inversés). L'autre éléments qui gère le déplacement est tout simplement le câble de dérailleur, que vous tendrez plus ou moins depuis le sélecteur situé sur votre cintre, ou votre cadre selon l'âge et le type de votre vélo.
Les deux petites vis "H" et "L", sont des des vis de butées. Leur rôle est de définir la course du dérailleur, pour ne pas que celui-ci parte dans les rayons de votre roue, ou inversement que votre chaîne n'aille pas se bloquer entre le cadre et le petit pignon.
Le tendeur de câle vous servira à ajuster la tension de votre câble lors du réglage de votre dérailleur.
Ah oui, le deuxième ressort de rappel, il fait en sorte à tendre votre chaîne, tout simplement ment.
 
Procédé sur un dérailleur arrière normal (le dérailleur rappel la chaîne vers le petit pignon)
Bon prêt(e) pour le réglage? Assurez vous dans un premier temps que le câble est déconnecté, et que votre selecteur au guidon soit en position câble détendu, la chaîne doit être sur le grand plateau et petit pignon.
Deuxième étape, réglage de la butée "H" (Hight...Grand dévelloppement). Placez vous dérière le dérailleur de façon à pouvoir visualiser l'aligment du petit pignon, de la chaîne et du galet supérieur du dérailleur. Visez ou devisez suivant l'alignement.
Troisième étape, connectez le câble de dérailleur. Observer l'endroit où la vis serre le câble, il y a une petite rainure d'usinée, c'est là que passe le câble et pas ailleur. Inutile de tendre le câble comme un pourris, juste supprimer le mou, ça suffit.
Faites tourner les pédales, et passez sur le pignon d'avant.
Soit le câble est trop tendu, la chaîne à tendance à aller toute seule sur le pignon d'après--> détendre un peu le câble.
Soit le câble n'est pas assé tendu, la chaîne à du mal  à passer sur le pignon désiré --> Tendre le câble.
Le réglage de la tension de câble se fait grace au tendeur de câble soit sur le dérailleur, soit sur le selecteur.
Lorsque le passage du dernier pignon à l'avant dernier se fit corectement, continuer de poffiner le réglage en faisant remonter la chaîne sur le grand pignon.
Arrivé sur le grand pignon, passez la chaîne sur le plus petit plateau. Vous pouvez maintenant la butée "L" (Low...petit dévellopement) de la même manière que vous avez procédé pour la butée "H"
 
Même procédé pour un dérailleur arrière inversé (le dérailleur rappel la chaîne vers le grand pignon)
Simplement tenir compte donc qu'en position câble détendu, le dérailleur ira vers le grand pignon, vous réglerez donc en premier la butée "L" avec une chaîne en position grand pignon et petit plateau, pur finir en réglant la butée "H" avec la chaîne en position petit pignon et grand plateau.
 
Le dérailleur avant fonctionne aussi de la même façon.
 
 
 
 
Revérifier que le dérailleur fasse bien la gamme de pignon en faisant redscendre la chaîne vers le petit pignon.

Eleanor

le 03-06-2006:
 
Et bien voilà, le temps est venu...
Aujourd'hui je suis allé chercher MA voiture, au garage. Elle a été reçut au contrôle techique comme une grande. C'est ma toute première titine.
Une Renault 5 GTL de 1976 que j'ai nomé Eleanor.
Boite 4 raports, 130 km/h pied au planché, 52000km, lave glace actionné par une poire aspirante, peinture pas métalisé, baguettes lattérales de protections, ouverture centralisée (je claque une porte et le capot, le coffre et l'autre porte s'ouvrent...), bref la classe mondiale cette titine, euh je veux dire cette Eleanor.
Pourquoi ce nom? Vous avez vu 60 secondes chrono? Dans ce film Nicolas Cage doit voler une Ford Mustang Shelby GT 500 qu'il appelle Eleanor. Bon ok la miene c'est pas une GT 500, c'est une r5 GTL, bon et alors? Que ce soit pour l'une ou pour l'autre dans les deux y a GT...
Qu'est ce tu me dis Anthony???...Y en a une qui fait 500 chevaux et l'autre 5 poulains...ok, sympa d'avoir des amis! Non mais je retient...
A préciser que si aujoud'hui j'ai cette voiture, c'est par ce que de gentilles personnes me l'ont donné, alors merci Severine, merci Manu, vous inquiétez pas pour Eleanor je vais la bichoner.
Bon sur ce me voilà reparti, j'ai pas mal de truc à faire sur Eleonor malgrès qu'elle soit en bon état, et pour tout ceux qui croient que je vais laisser tomber le vélo et revendre mon Lapierre pour une misère, alors dans ce cas ouvrez la fenêtre la plus proche et sautez!
Allé, hasta la vista bye bye. 
 
 

 
 
le 04-06-2006:
 
Aujourd'hui fut une grosse journée pour Eleanor. Au programme déjà un bon lavage, ensuite changement des 4 roues (toujours des roues d'origine mais cette fois ci elles sont comme neuves) et puis ba...vidange, filtre huile, liquide de frein, liquide de refroidissement, réglage du carbu. Bon le plus marrant c'était de voir la gueule de l'huile de vidange, bon en même temps la dernière vidange datait de 1998...
Bref on a pas vu  la journée passer. Ba oui on, d'ailleur merci Benji pour cette aide précieuse pour la partie méca.
Bon en tout les cas, voici une Eleanor flambant neuve, ça change de la photo d'hier...
 

 

 

 

le 05-06-2006:

Ca y est, j'ai installé la radio!!! Bon j'aurais jamais cru que ça pouvait être aussi chiant que d'installer un autoradio dans une bagnole qu'a trente ans. Par ce que mise à part l'emplacement pour l'autoradio, y a avait rien d'autre de prévu. Pas d'antenne, pas d'empacement pour haut parleur, bref il a fallut se démerder...donc obliger d'utiliser une antenne electronique, les haut parleurs pour l'instant ils sont dans les vides poches et l'autoradio est branché sur le fusible des essuis glaces.

Mais qu'importe, le principale c'est que ça fonctionne, maintenant je vauis pouvoir faire le jakiman en ville en écoutant la cassette audio "HIT TUNING TECHNO FARAD 5 VOLUME 6 MASTER MIX édition spéciale Renault 5 1976"  

 

Le premier qui se fout de la gueule de mon autoradio...ça va chier!!!  Je présise quand même que y a l'autoreverse là dessus... 

 

Et pour couronné le tout je vais aussi acheter la K7 audio de Charles Aznavour chanté sur l'air du papa pingouin...ok je sors...

 

La page des conneries aussi grosses que moi...

Alors voilà, j'inaugure ce nouveau billet en vous racontant notre sortie à vélo du 09-04-2006. Je vous la raconte en chansson, voici les paroles. A vous d'y mettre l'intonation. ATTENTION!!! C'est paroles sont a chanter sous l'air de, Mesdames et Messieurs j'ai nommé: Gilbert Montagné_ The sunlight du tropic
 
                
                                                                                       
          Partir, à vélo pour l’île de Ré                         
                   Entre Benji et Jéjé                                    
               Avec Toto c’est pas si facile                        
       Prends-moi l’guidon, viens t’récher                
             J'ai sur ma gauche un Benji                      
                  J'ai derrière moi un Toto                       
                    Et à ma droite un Jéjé                          
                   Qui te dit tout haut                                  
                                                                                       
                              {Refrain:}                                        
                                                                                        
                     Viens t’récher,                                         
              Et crever toute les cinq bornes                    
        T’as plus qu’a pomper pour gonfler                 
              Les gens croiront qu’tu t’es branlé             
                    En attendant viens t’récher                  
                  On est pas encore arrivé                           
      Ça m'fait comme quelque chose qui pique         
                      Y a rein à faire qu'à se jeter                 
             Prends-moi l’guidon viens t’récher           
                                                                                       
                    Rouler, entre Benji et Jéjé                    
                           Tu  s’ras jamais en sécurité           
                     Avec ce bitume qui t'appel                    
           Prends-moi l’guidon viens t’récher             
                           Y a dessiné sur ta peau                   
              Les traces de ta chaîne de vélo                  
              Qu'est-ce qu'on marre, tout est beau         
                          Shimano LX 100 euros                      
                                                                                         
                               {au Refrain}                                  
                                                                                        
      Viens t’récher, viens t’récher, viens t’récher,   
      Ooh, rèche toi, réche toi, rèche toi, rèche        
      Viens t’récher, viens t’récher, viens t’récher    
                  Sous une musique nostalgique               
                    Chantée par Gilbert Montagné             
                  On a toute la nuit pour rentrer              
                                                                                         
                 En attendant, viens t’récher                       
                    Toto tu ressemble à Gilbert                     
              Ça m'fait quelque chose de pervert              
                        Y a rien à faire qu'à se jeter                
            Prends-moi l’guidon, viens t’récher              
                              Sous un air de G.Montagné,           
                   Une musique nostalgique...     
                  
                                                                                             
                 
 
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Aujourd'hui le 1er Mai 2006
 
Et oui, c'est ainsi que se termine mon blog. Depuis ces derniers jours j'y passe de moins en moins de temps, ainsi donc c'est la fin du 0010 0000 0100 0000, merci à tous ceux qui un jours sont venu me voir et me laisser des coms. Vous me manquerait certainement, mais je vous oublierait pas. Sur ce je m'en retourne sur mes vélos, je vous dit pas adieu par ce que je vois vraiment pas ce que Dieu vient foutre là dedans...ça c'est fait...Dison..à un de ces quattres.
 
                                                                                                             Looping2040...
 
 
 
 
 
 
POISSON DE MAI!!!!!!!
 
 
J'vous ai bien eu hein?.....heiiiin????????
 
Bon d'accord je sors et je ferme la porte....
 
Non sérieux vous avez cru quoi??? que j'allais laissé tomber mon blog comme ça???   Mais t'as vu la vierge ou quoi, ça va pas dans la tête???!!!!   mdr
Allé, bonne visite.
 
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C'est tout nouveau, dernier cris de la technologie, voici le tout dernier telephone portable, c'est sorti hier au Japon, franchement il déchire tout se portable...

 

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The specials Benji's jeux de mots...

 

Alors voilà, je dédicasse spécialement un parragraphe sur la page des conneries aussi grosses que moi, je dédicasse donc ce parragraphe à un ami adepte du jeu de mot, j'ai nommé Benjamin.

Voici donc les jeux de mots que Benji me sort chaques fois que nous allons faire un billard....à méditer....

 

Mine de rien, mine de crayon, j'aimerai bien m'la faire tailler...

Il ne faut pas confondre le poid des nippons sur la chine et le poids d'ses nichons sur ma pine.

Il ne faut pas confondre un coca-cola au glaçons et un caca collé au calçon.

Il ne faut pas confondre couper les nouilles au sécateur et couper les couilles au sénateur.

C'est pas l'trou ,met le tempax bite, euh...c'est pas le tout mais ,le temps passe vite...

_Au secouille au secouille!!!  on m'assaspine!!

_Mais t'inquequête donc pas j'ai la bite rude...

 

Benji...surtout change pas .

C'est mon vélo!!!!!!

 
 Voici un billet que je consacre aus amateur du cyclisme qu'il soit route ou vtt
Ici donc venez nous présenter le spad avec lequel vous faites les 400 coups.
Alors si vous vouler m'envoyer vos phots, n'hésitez pas.
Voici mon adresse: Looping2040@hotmail.com
 
 
 
Le Scott YZ-4 de Anthony du 33
 
 _Marque : ScottUSA
_Model :  Voltage Y-Z4
_Année: 2005
_Cadre : Aluminium 6061
_Fourche : Topgun SCT-08 75mm de débattement
_Dérailleur arrière : Shimano Deore LX inversé
_Dérailleur avant : Shimano Deore
_Pédalier : Trutativ FireX 42/34/24
_Boîtier : Trutativ
_Chaîne : KM-C Z50
_K7 Pignons : shimano deore
_Jantes:  Mach1 MX v brake
_Moyeux : Shimano M-475
_Rayons : Inox 2*1.7mm
_Pneu :  26*2.0  Michelin XCR Xtrem
_Freins : Hayes MX2
_Guidon : Decathlon Rockrider Comp
_Poignées : Hutchinson Scorpion
_Commande dérailleur : Shimano Deore
_Potence : Decathlon Rockrider Comp
_Jeu direction : Ritchey
_Selle: Scott Voltage
_Tige de selle: Kalvin
_Poids:15.3 kilos environ
 
 
Le Cannondale Chase 3 de Arthur
 _Marque : Cannondale
_Model : Chase 3
_Année: ???
_Cadre : Aluminium 6061
_Fourche : Marzocchi Dirt Jam Pro 100 mm de débatement
_Dérailleur arrière : SRAM SX5 Mid-cage
_Dérailleur avant :???
_Pédalier : Trutativ Holzfeller 22/32
_Boîtier : ???
_Chaîne : SRAM PC-38
_K7 Pignons : Sunrace M60, 12-32
_Jantes :  Sun Ditch Witch, 32 hole
_Moyeux : Cannondale Fire 32 rayons
_Rayons : DT Swiss Champion
_Pneu :  26*2.25 Kenda K-Rad
_Freins : Avid BB5
_ Levier frein: Cannondale Earth
_Guidon : FSA FR-330 BOS, 40 mm rise
_Poignées : Lizzard Skins
_Commande dérailleur : Shimano Alivio/LX
_Potence : Cannondale Freeride 1 1/8", 31.8 mm
_Jeu direction : FSA Reducer 20 mm press
_Selle: SDG I-FLY
_Tige de selle: SDG I-Beam
_Pédale: Cannondale Grind EX Platform
_Poids: ???

 

 

 
Le Commençal Pizza de Simon 
 _Marque : Commencal
_Model : Pizza
_Année: 2004
_Cadre : ???
_Fourche : Marzocchi Z1 ??? mm de débatement
_Dérailleur arrière : Shimano Deore
_Dérailleur avant : Shimano Deore LX
_Pédalier : ???
_Boîtier : ???
_Chaîne : ???
_K7 Pignons : ???
_Jantes :  ???
_Moyeux : ???
_Rayons : ???
_Pneu :  ???
_Freins : Formula B4 Pro 160/160mm
_Guidon : ???
_Grip : ???
_Commande dérailleur : Shimano LX
_Potence : ???
_Jeu direction : ???
_Selle: ???
_Tige de selle: ???
_Pédale: Shiamano M470
_Poids: ???

 
Le Cannondale SV 700 de VTT Déchaîné
 
_Marque : Cannondale
_Model : SV 700
_Année: 2000
_Cadre : Aluminium 6061
_Fourche : Cannondale Fatty 80 mm de débatement
_Amortisseur: Fox Vanilla 120mm de débatement
_Dérailleur arrière : Shimano XT
_Dérailleur avant : Shimano LX
_Pédalier : CODA
_Boîtier : ???
_Chaîne : SRAM PC-99
_K7 Pignons : Shimano LX 9v 11/32t
_Jantes :  Mavic X317 disc/Rigida Taurus
_Moyeux : CODA expert/Formula
_Rayons : DT Swiss 1.8
_Pneu :  26*1.9 Hutchinson Acrobat
_Freins : Magura Clara/Louise 160/160mm
_Cintre : Easton Monkey Bar EA70
_Grip : Yeti
_Commande dérailleur : Shimano Deore
_Potence : Woodman 60mm
_Jeu direction : ???
_Selle: Italia Trimatic
_Tige de selle: Kalloy
_Pédale: Plate sans étiquette
_Poids: 13.5kg environ
 
 Le Décathlon 7.3 de VTTDéchaîné
 _Marque : Décathlon
_Model : 7.3
_Année: 2000
_Cadre : Acier cromo ARETO double butted
_Fourche : Alu pivot alu
_Dérailleur arrière : Shimano 105
_Dérailleur avant :Shimano 105
_Pédalier : Shimano 105 triple plateaus
_Boîtier : ???
_Chaîne : SRAM PC-99
_K7 Pignons : Shiamano Ultegra 9v 12-23t
_Jantes :  Mavic Cosmos
_Moyeux : ???
_Rayons : ???
_Pneu :  Continental Supersonic/Hutchinson Krono/Michelin Axial...
_Freins : Shimano Ultegra
_Cintre : ITM millénium
_Guidoline : TIME
_Commande dérailleur : Shimano 105
_Potence : Décathlon
_Jeu direction : ???
_Selle: Italia Max Flite Transam
_Tige de selle: Décathlon
_Pédale: TIMA Atac type VTT
_Poids: ???
_ Une anecdote??? Malgré sa ‘rusticité’, ce vélo est particulièrement rapide en descente au regard de sa très forte stabilité (en deux ans d’Ardéchoise et environ 500 kms, seulement 2 personnes ont pu me dépasser en descente – V.max env. 80kms/h )
 
 
 
Si vous aussi désirez m'envoyer une photo de votre vélo avec sa fiche technique, c'est avec plaisir que je le mettrai en ligne.
 
Je redonne mon adresse: Looping2040@caramail.com
 
Model de fiche tecnique en ligne ci-dessous (à copier coller)
 
_Marque :
_Model :
_Année:
_Cadre :
_Fourche :
_Dérailleur arrière :
_Dérailleur avant :
_Pédalier :
_Boîtier :
_Chaîne :
_K7 Pignons :
_Jantes :
_Moyeux :
_Rayons :
_Pneu :
_Freins :
_Cintre :
_Guidoline :
_Commande dérailleur :
_Potence :
_Jeu direction :
_Selle:
_Tige de selle:
_Pédale:
_Poids:
_Une anecdote???
 
Merci à tous pour les photos que vous m'avez envoyer
 
 
P.S: D'autres photos sont visibles dans l'album photo.
 
 

Les chroniques du vélo...

 
Les chroniques du vélo
 
Ici, je vous racontes des petites histoires de vélos, elles ne sont pas de moi, mais je me permet de vous les retransmettre par le net via mon blog, alors bonne lecture.
 
LE PILOTE (par Michel Jonquet)
 

Non, il criait pas le gars, il en aurait été bien incapable. Sanglant non plus, il faut pas pousser dans le désastre au nom de la poésie, mais indubitablement hagard et irréfutablement livide. Blafard même ! Rarement vu plus blanc que ça. Quasiment une couleur inusitée digne du guiness des records.

 

Il n’allait pas bien vite non plus, zigzaguant pitoyablement d’un bord à l’autre à l’autre de cette route étroite, il diminuait de le pourcentage à escalader mais augmentait notablement le kilométrage effectué. Mauvaise affaire après 180 bornes et deux grosses poussières. Surtout dans cette grosse randonnée digne d’une cyclo-montagnarde.

 

Le Toboggan Cévenol que ça s’appelait ! Né dans les cerveau malades d’amis très chers, il expédiait les cyclos inconscients et les autres dans tous ce que la Cévennes peut proposer comme pièges, guets-apens et embûches. Et Dieux sait si les montagnes tellement belles de loin sont particulièrement rosses vues de près.

 

Avec Michel nous faisions partie de ces participants étourdis, égarés dans ce traquenard, d’autant moins pardonnable d’y être qu’étant du pays nous connaissons par cœur les embuscades cachées de ce circuit tourmenté. Le provençal lui avait des excuses. C’était la première fois qu’il venait rouler sur nos terres cévenoles, encouragé par cela par des amis de son club qui avaient réussi à le convaincre de se déplacer par chez nous en définissant les Cévennes comme de « petites montagnes ». Petites montagnes ! Depuis la montée de l’Aigoual par le Salidès, il les maudissait ces copains. Tout d’abord par ce que, confiant sur leur analyse sur la modestie de nos bosses régionales, il n’avait pas pris sa randonneuse et ses trois plateaux douillet mais son pur-sang allégé aux braquets couleur de plaine, ensuite par ce que depuis belle lurette, ses compagnons avaient disparu, l’abandonnant à son triste sort, enfin par ce qu’il était cuit au delà du raisonnable! C’est ce qu’il nous bégaya, après avoir éclusé mon bidon en un éclair, alors que Michel et moi nous étions arrêté pour lui demander si il n’avait besoin de rien. Oh ! Oui, il avait ! Il avait soif , il avait mal, il était éreinté, il désiré jeter son vélo pour monter dans une automobile confortable, il souhaiter brûler vif à petit feu ses ex-collègues et rêvais depuis Saint-Martial de s’inscrire dans un club de 421, sport non violent s’il en fut.

 

Ayant mis ses propos sur le compte de la fatigue et, le col de Saint-Roman étant tout proche, nous lui proposâmes de l’escorter jusqu’au sommet puis de l’accompagner un bout de chemin le temps qu’il se refasse une santé. Il piqua la gourde de Michel, l’asséchant en un clin d’œil, dévora mes derniers biscuit plus une patte de fruit et, repu, accepta notre offre bien volontiers! Il était vraiment épuisé et nous l’avons poussé plus qu’autre chose deux kilomètres durant. La descente n’arrangea rien, la simple action de tourner les jambes en douceur, pour tenter de décontracter ses muscles, lui infligeait des douleurs insupportables aux cuisses, et la légère remontée en pente douce vers le col de Bantarde fut immédiatement un véritable Golgotha. Il lui fallut moins de 300 mètres pour renoncer à poursuivre la randonnée.

 

Après nous avoir remerciés pour notre coup de main et confirmé son intention d’abandonner et de ne plus bouger, le cycliste nous demanda un dernier service : prévenir à l’arrivée les membre de son club de venir le récupérer avec la voiture. Sur quoi il se coucha sous un châtaignier proche et s’endormi immédiatement. Il ne nous restait plus qu’a penser à nous et à pédaler ferme pour arriver à Anduze avant les délais de clôture, car, participer à une randonnée, autant finir dans les temps impartis, même si on a choisi l’option la plus large.

 

Nous avons terminé peu de temps avant que les organisateurs ferment boutique et nos carte de route dûment validées, nous n’avons point oublier de demander au père Grouzet si, par hasard, il n’avait pas aperçut des cyclos venus de Provences qui traînerait dans le coin. D’un vague geste de la main il nous désigna un bistro et trois hommes en maillot zinzolin ; attablés devant des verres vides, qui guettaient toutes silhouette pédalante débouchant de la route de Saitn-Félix.

 

Sur le coup, il fûrent bien contant de nous rencontrer. Ils n’avaient pas mauvais fond et, regrettant sincèrement d’avoir délaisser leur partenaire pour le plaisir de faire un temps, se faisaient un sang d’encre depuis un moment sans avoir pour autant le courage d’aller à sa rencontre. De savoir que nous avions rouler en sa compagnie les rassura. D’êtres avisé que nous l’avions abandonner avant Colognac leur fit craindre une attente certes un peu plus longue mais pas irrémédiable. Réaliser que nous l’avions laisser endormi sous un arbre leur fit exécuter un sombre rictus. Mais je doit reconnaître que ce qui les affecta le plus, fut d’apprendre que leur copain les attendais vers Bourras avec la voiture.

 

Car, comme nous le confia le plus grand d’entre eux en accompagnant sa phrase d’une belle grimace : « On voudrait bien ! Mais c’est lui qui a les clés de la bagnole ! »

 

FIN

 

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LA SORCIERE DE CERDAGNE  (par Roland Wattel)

 

C’est une ville aux touristes encore endormis que Claude à quitté de bonne heure ce matin, pour suivre le sentier a peine balisé qu’il a trouvé au bout de la gare et dont il pressent qu’il va lui réserver des surprises.

 

Là bas, la Sierra del Cadi est encore voilée de brume ; la mongolfière habituelle semble faire du sur place. Les villages, dans la vallée, s’éveillent doucement. Un coq chante dans le lointain, un clocher lui répond et parvient, a peine audible, le sifflet du petit train jaune. Quel calme, quelle sérénité !

            Dans la forêt, la pente se raidi, et Claude doit dès maintenant, utiliser le plus petit développement de son VTT. Puis viennent les estives, avec le passage d’un terrain détrempé et boueux que, par ici, on appel une mouillère. Tout le jeu consiste à traverser sans mettre le pied à terre. La pente est raidi mais la cadence reste bonne. A mesure que le paysage s’élargit, la petite ville, puis la vallée, s’estompent dans une buée bleue.

            C’est là, dans ce paysage dégagé, déjà inondé de soleil, qu’il observe, parmi les rochers, un curieux phénomène. A plusieurs centaines de mètres, un tourbillon, une sorte de mini-tornade d’un ou deux mètres de haut dresse sa colonne de poussière vers le ciel. Le phénomène a une progression incohérente et extrêmement rapide. Tantôt s’éloignant, tantôt partant vers la gauche, il revient brusquement à grande vitesse puis file vers la crête. Autant que la vitesse du tourbillon et la poussière le lui permettent, Claude semble distinguer des papiers gras, un sac en plastique, des journaux, qui se heurtent, montent, comme aspirés par une puissance invisible, redescendent en vrille, puis remontent dans un cycle interminable, mais de plus en plus violant. Il a, certes, déjà observé des tornades, mais c’était à plusieurs kilomètres, sur le sommet d’une colline. Jamais jusqu’alors, il n’a eu l’occasion de contempler cet évènement météorologique d’aussi près.

             L’observation se teinte d’ailleurs d’inquiétude quand Claude comprend que le tourbillon vient maintenant droit sur lui. Avant d’avoir seulement pu pensé à chercher un abri, un bruit de puissant aspirateur retentit, tandis qu’il se sent complètement enveloppé par la bourrasque. Il manque d’être renversé par le souffle, ne peut plus respirer, doit fermer les yeux à cause de la poussière et reste ainsi, impuissant, à demi asphyxié, recroquevillé sur son VTT, pendant quelques secondes qui paraissent interminables. Enfin il retrouve la vue et l’air libre quand le phénomène disparaît, comme il était venu. La colonne s’éloigne à grande vitesse et il constate tout en retrouvant ses esprits, qu’il est entouré de diverses saletés. Il a même une pelure de banane plaquée sur la figure. Son maillot est maculé par un produit laitier, un papier gras lui colle au cou, des prospectus publicitaires sont éparpillés partout aux alentours. Il a, aussi, le coude griffé par un objet pointu, probablement la fourchette qui traîne à ses pieds et une crotte de chien s’est logée dans son porte bidon, heureusement vide. Comme pour parfaire la chose, un sac en plastique à l’enseigne d’un supermarché connu est venu le coiffer comme un bonnet phrygien.

            Parfaitement dégoûté, il redescend de quelques centaines de mètre, regagner le torrent qu’il a traversé auparavant. Il peut y effectuer une toilette sommaire et retrouver un semblant de propreté et de dignité. Alors qu’il s’essuie comme il peut avec son mouchoir, encore mal remis de son émotion, un bruit de moteur lui annonce l’arrivée d’un véhicule, tout a fait incongru à cette altitude. Il s’agit d’un berger, un berger moderne, qui vient ainsi chaque jours visiter ses bêtes en 4x4. Bien qu’il se sente un peu ridicule, Claude , l’arrête pour lui conter sa mésaventure, espérant sans doute une explication à ce qui vient de lui arriver.

            L’homme part d’un grand «éclat de rire et , levant les bras, avec l’inimitable et savoureux accent catalan : « Mais, monsieur, c’est la sorcière de Cerdagne ! C’est bien un de ses tours. De temps en temps, elle aime faire une attrape aux touristes qui ne respectent pas la montagne ».

            « Une sorcière ? » répond Claude en riant à son tours. Et de faire remarquer que nous sommes au vingt et unième siècle, qu’on marche sur la lune et que l’informatique gère le moindre geste quotidien. « Alors les sorcières ! »

            « Vous avez tort d’en rire » rétorque le berger, soudain devenu grave. « Peut-être avons-nous là, le dernier gardien de nos montagnes, de nos traditions, de notre culture ! Croyez moi, la sorcière n’en est pas à son premier coup ! »

            « Quand bien même ce n’est pas juste » proteste Claude. « ça ne pouvait pas plus mal tomber. Je garde toujours sur moi le moindre papier de barre de céréales pour le jeter en rentrant car j’ai justement le plus grand respect pour la propreté de la nature. Non ce n’est pas juste ! »

            « Peut-être, mais la sorcière, elle, ne le sais pas ! » conclut le berger en le quittant pour aller voir son troupeau.

            Décontenancé, frustré, Claude continue sa randonnée en maugréant et en tentant d’appliquer une logique rigoureuse à une mésaventure qu’il n’explique pas autrement que par un hasard malheureux. L’heure avance, en faisait une large boucle pour éviter l’endroit de l’épisode fâcheux, il entreprend le retour vers la valée. Mais pour atteindre la descente, la montagne réserve une de ces fantaisie dont elle est coutumière. Il doit encore négocier un raidillon abominable, dans la caillasse, pendant cinq cent mètre environ. Il va donner ce dernier coup de reins lorsque le bruit d’aspirateur retenti de nouveau, un souffle brûlant l’enveloppe et…le transporte au sommet à une vitesse qu’il n’a jamais atteinte jusqu’alors, même en descente !

            Alors que, dans la vallée retrouvée, sur le chemin vicinal qui le ramène à son point de départ, il suit le torrent assagi, Claude, malgré ses certitudes, malgré sa culture rationnelle et mathématiques, se demande si, par hasard, la sorcière de Cerdagne n’aurait pas cherché à se faire pardonner.

 

FIN

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Le gardien de Saint-Roman (par Michel Jonquet)

 

Nîmes, le 6 juin 2005

« Monsieur le président, je vous fais une lettre, que vous lirez peut-être, si vous avez le temps… ». (Je ne sais pas pourquoi, mais je suis assez aise de mon introduction. C’est beau l’inspiration quand elle vous prend, comme ça, tout d’un coup. Bon je continue).

 

            Je viens de recevoir, le bulletin du club et je suis fort contrarié de l’article qui m’est consacré sous le titre « Le gardien de Saint-Roman ». En effet, alors que, par pur dévouement, je gardais les montures des copains pendant qu’ils visitaient l’abbaye de Saint-Roman, certain esprit chagrin, par l’intermédiaire d’une chronique fallacieuse, tente de faire croire aux cyclos du club que j’aurai manquai à mes devoirs, en sommeillant au lieu de veiller sur leur bécanes. Cela est intolérable ! D’autant que l’auteur de ce texte n’a reculé devant aucun moyen pour faire avaler cette contre-vérité au bon peuple, en particulier par une interprétation déloyale de documents photographiques. Je réclame donc un droit de réponse et vous prie de bien vouloir m’entendre en publiant ce que fut la réalité de cette journée.

            En ce dimanche donc, juste après la repue de midi, de pauvres hères à peine sortis de leur culture régionale à base de brandade, de pétanque et de danse folklorique, s’en vinrent sous ma houlette, s’esbaudir aux merveilles cachées de Saint-Roman, bijou troglodyte bien peu des masses et réservé, normalement, à quelques privilégiés triés sur le volet. Trop débonnaire ou trop faible, en l’occurrence j’avais amené cette troupette jusqu’aux pied de l’abbaye en espérant allumer une lueur de vivacité dans leur terne regard. Au pied seulement car, pour mériter rémission de ses péchés cyclistes, le pèlerin sur deux roues doit abandonner sa monture et grimper à patte jusqu’au sommet de la colline. Là, au terme d’une marche de cinq petite minutes, l’attend cette perle Gardoise. Cependant, pour que cette visite puisse se dérouler tranquillement pour les pour les voyageurs, il faut désigner ou imposer un volontaire pour surveiller les vélos pendant l’absence des cyclos devenus « piétons touristes ». Je connaissais bien les lieus et supposant que, puisqu’il n’y ait qu’un seul chemin, personne ne se perdrait entre le bas et le sommet, j’acceptais volontiers de rester seul parmi les fleurs en devenir, les odeurs de mai et le chant des oiseaux pour me transformer en redoutable cerbère, l’œil aux aguets et la pompe à la main.

            Comme toute sentinelle qui se respecte, je me plaçais d’abord en travers du chemin pour faire un rempart de mon corps à tout agresseur arrivant pas la départementale.

            J’envisageait même de construire une bastide pour plus de sûreté et seul la crainte de manquer de temps me fit renoncer à se projet grandiose. Ma position n’était tactiquement au point mauvaise, sauf qu’attentif sur mes devants, tranquille sur mes arrières (à moins que les copains n’envisages de voler leur propres vélos), entouré des deux côtés par une luxuriante végétation méditerranéenne qui me protégeait, je réalisais subitement que n’ayant point la souplesse de cou du canard à collier, je ne pouvais, en même temps, surveiller les cieux.

            J’en vois ici qui ricanent à ce propos, pauvres naïfs, ignorant la malignité des voleurs de bicyclettes, méconnaissant toutes les ruses dont sont capables les malandrins de nos jours, inconscients de l’utilisation du progrès à des fin maléfiques alors que les statistiques du ministère de l’Intérieur sont formelles : Le vol de vélos par ballon dirigeable sont en très forte augmentation, +0.00127% en un an. Leur méthodes est d’une simplicité enfantine, d’une rusticité candite telle, que même les membres du bureau du club auraient pu la découvrir car, pour ce vil vol vénal, le voleur volant s’envol volontiers au dessus des volis dans le but uniquement de voler volontairement pendant son vol des vélos volumineux ou non (Ouf !). Une fois les bicyclettes repérées depuis leu nacelle (uniquement, c’est bizarre, des machines à l’arrêt) un aiment puissant pendu à une corde du dirigeable et hop ! Le tour est joué, la petite reine s’envole. Silencieuse, efficace, écologique, cette nouvelle forme de banditisme compte de plus en plus d’adeptes.

            Il fallait donc pallier cette éventualité. Mais, avec mon génie habituel (mais si, mais si !), je trouvait rapidement la parade. Il suffisait de m’allonger sur le sol pour trouver la position idoine et, par conséquent, parfaite puisque je pouvais guetter l’adversaire éventuel devant, dessus et derrière moi par un simple mouvement des orbites. Satisfait de ma trouvaille je fis alors la seule erreur de ma garde en la baissant. Mais comment aurais-je pu deviner qu’un Ganelon de campagne, un judas à la petite semaine, fourbe pédalant me guettait, l’appareil photo en main, pour saisir le moment où je serai le moins en lumière que d’habitude ? Bref, je fermais les yeux un instant afin de mieux réfléchir à un oubli éventuel dans ma stratégie et le sournois en profita pour prendre quelques mauvais clichés.

            Je pense que, mon dévouement passé et présent à la cause de notre association étant patent, vous n’ajouterez pas foi à cette photo où, juste après le pique-nique, l’ont me voit allongé sur les larges marches de menant à Saint-Roman, la tête à l’ombre et les pieds au soleil, les mains croisées sur le ventre, la bouche entre-ouverte et les yeux fermés. Seul des esprits pervers pourraient croire que je sommeille. En réalité je veille. Et même bien.

            La preuve, on ne nous a pas volé une seule bicyclette…

 

FIN 

 

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Vélo des champs, vélo de ville (par Jo Mora   )

 

Je me suis fait avoir. Je suis un vélo des champs, pas un vélo de ville !

D’abord, ça se voit au premier regard, je ressemble à un vélo de course, pas à un vélo pour faire les courses. Encore que des courses, je n’en n’ai jamais faites.

Des randonnées, des brevets, ça oui, et même un bon paquet.

            J’ai fait de tout, des routes plates, des pentues dans le mauvais sens, des pentues dans le bon sens, des pavés, des qui donnent l’impression qu’on est léger, des qui vous donnent l’impression de peser des tonnes. J’ai traversé les plus beau coins du pays, et aussi d’autres moins jolis, j’ai usé mes pneus sur le bitume lisse, sur le gros gravillon, même quelques fois sur le bas côté, mais là, c’était par erreur. J’ai même rouler en ville, mais juste pour traverser, sans trop traîner, par ce qu’on ne pouvais pas faire autrement et que la carte de route l’exigeait. Mais là, aller en ville pour le plaisir de circuler en ville !

            J’aurais dû me méfier. Ce dimanche-là à 8h30, la porte du garage ne s’est pas ouverte comme d’habitude. Je n’ai pas entendu la pluie, et je voyais même un rayon de soleil s’infiltrer sous les tuiles. Peut-être est-il malade ? Mais non, je l’ai vu dans la matinée vaquer à d’autres occupations sans même me caresser la selle comme il le fait quelquefois. A près tout, un dimanche de repos, c’est pas mal surtout quand on est en début de saison et qu’on a encore un peu de temps avant les grands rendez-vous.

            Erreur, à 13 heures, le voici qui arrive tout équipé, me prépare et nous voilà partis. On passe chercher quelques amis et direction Bordeaux. Jusque là, rien d’anormal, on par face au vent. Arrivé au lac on va tourner et rentrer après une petite promenade digestive. Mais non, on va tout droit, direction la ville. Pourtant je n’ai pas vu qu’il remplissait ma sacoche comme s’il voulait traverser la ville, je ne comprend plus rien.

            Cours du Médoc, on prend la piste cyclable, on traverse les quais et nous voici sur les bord de la Garonne. Il y a une magnifique piste que je dois partager avec des piétons, des poussettes remplies de bébé, des rollers, des trottinettes, des confrères pour faire les courses, des chiens et même des pigeons si peu farouches que j’ai bien cru en écraser quelques-uns. Mais où m’amène-t-il ?

            Tiens le croiseur Colbert est là, la dernière fois que je l’ai vu, il était en remorque dans l’estuaire, c’est donc ici qu’il venait finir de rouiller…Triste de fin pour un si fier guerrier. On passe devant les quinconces et les chantiers en cours, et là…Bizarre, bizarre, une barrière en travers de la route, un gars avec un brassard, je traverse sans problème le quais et me voici dans les petites ruelles du secteur historique de la ville. Mais où m’amène-t-il ?

            On se retrouve près d’une tente avec de la musique et une banderole jaune que je connais bien :  « Fédération française de cyclo-tourisme ». Tiens, c’est curieux comme point de départ d’un brevet ! Mais non, je me retrouve appuyer contre une barrière, abandonné. Et lui pendant ce temps, il va causer avec le président du CoDep – je le connais, je l’ai déjà vu au départ d’une randonné. Il y a ici des tas de gens avec des vélos bizarres comme je n’en ai jamais vu. Pensez donc, au lieu de la sacoche de guidon, il y a un panier, comment font-ils quand il pleut ? Le président parle dans le micro et tout le monde se tait, enfin…presque tout le monde.

            Un monsieur bien mis et cravaté lui répond en parlant de travaux, de pistes cyclables et de monsieur le Maire qui s’excuse de ne pas être là.

_Bonjour, vous n’êtes pas d’ici ? On me parle, c’est à côté de moi, un jolie bicyclette bleue, mais si, mais si, bleue je vous dis. Sa roue avant frôle la mienne, et ça me fait tout drôle.

_Non je ne suis pas d’ici, et je me demande ce que je suis venu y faire ?

_Comment vous n’êtes pas au courrant ? C’est la journée sans voiture. Le centre historique de la ville est interdit aux voitures jusqu'à ce soir 18 heures, et c’est comme ça chaque premier dimanche de chaque mois. Vous n’avez jamais visiter la ville ? Venez je vous amène.

Et pendant que les discours se poursuivent, nous voilà partis dans les ruelles au millieu des calèches et des piétons. Tiens, c’est la cathédrale en belles pierres blondes, on s’arrête au milieu de la rue pour mieux l’admirer. Et là, la grosse cloche ! Mon guide me dit qu’il y a plus de 60 ans qu’on ne la pas fait sonner, c’était pour un évènement heureux, il me semble l’entendre encore. La visite s’est passé très vite, trop vite et nous voici revenus contre la barrière. Les discours sont finis, je le vois qui s’avance et nous voilà partis avec ses amis faire une visite de la ville. Ce n’est plus pareil, il commence à pleuvoir, la cathédrale est grise et je n’entend plus le carillon de la grosse cloche.

La saison à repris, nous somme repartis sur les routes, et maintenant, chaque fois que nous traversons une ville, je ne peux m’empêcher de penser à une cathédrale en pierres blondes, un carillon qui sonne et une jolie bicyclette bleue.

 

FIN

 

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Je tiens avant toute chose de préciser que l'histoire qui va suivre est la toute première que je raconte, il ne sera donc pas étonnant que la tournure des phrases ne soit pas d’aussi bonne qualité que les histoires précédentes. A savoir aussi que cette histoire est vrai !

 

Petite balade à la sortie des cours ( par Looping2040 )

 

 

16h40...la sonnerie signalant la fin des cours retentit. Je descend au garage à vélo pour y rejoindre mon fidèle VTT, un petit VTT de supermarché. Le cadre est chromé, il a de la gueule mais niveau qualité mécanique c'est pas tout a fait ça. Une jolie demoiselle détache elle aussi son vélo à côté de moi. Elle me regarde, un p’tit sourire, mais voilà qu’un gars de sa classe vient lui aussi détacher son vélo. Lui aussi me regarde, sauf que lui il rigole. C’est ça, fait le malin avec ton yZ-2. Pour sur un Micmo de supermarché ne vaut pas le Scott USA d’un vélociste. N’empêche j’aimerai bien voir la gueule qu’il ferai si j’avais mon Lapierre avec moi hé hé hé. Enfin, inutile d’ insister, là dessus je me dirige vers la sortie, je m’arrête, met mes gangs, ma musique dans les oreilles…hé hé hé, c’est la Superstition de Stevie Wonder, ça claque !!  Ma pince à pantalon pour pas se salir le bas du jean et me voilà qui m’aligne au feu rouge avec les voitures. Et qui d’autre encore arrive ???…Mais c’est ce cher rider qui se foutait de moi tout a l’heure, cette fois ci mon gars y a que toi et moi, mon vélo provient peut-être d’une grande surface, mais j’ai porté quelques modifications dessus, et j’ai aussi l’entraînement du cycliste hé hé. Encore faudra-t-il que tu sois capable de suivre un Micmo équipé d’un braquet de 52 dents mon gaillard. Le feu passe au vert, me voilà qui appuie sur les pédales, l’accélération et subite, très vite j’atteins les 40 km/h et jusqu'à cette vitesse aucunes voiture ne me double. 300mètres plus loin un autre feu rouge, je freine sec pour m’arrêter, le V-Brake avant à du mal à arrêter le vélo à lui tout seul. 1 minute plus tard voici mon rider préféré qui arrive à sont tour au feu rouge…bizarre, maintenant lorsqu’il me regarde il ne rigole plus, voilà ma vengeance de prise. Le feu repasse au vert, et c’est là que nos chemins se séparent puisque nous ne prenons pas la même direction. Je continue donc mon trajet, cette fois ci je roule par rapport à la vitesse du vent…30 km/h, arrivée dans un rond point et voilà que mon déraille sérieusement sur l’avant…bizarre vous avez dit ? Cela faisait longtemps que ça ne m’étais pas arrivé. Je m’arrête, remet ma chaîne et me voilà reparti. J’arrive à un autre feu rouge, tien ?! Un Citron C8 couleur orange, y en a pas 36 des comme ça. C’est Claude un ami de ma classe de l’année dernière, il est avec sa mère et sa petite sœur et vont en ville probablement faire des courses. On discute le temps que le feu repasse au vert, puis c’est reparti. J’appuie a nouveau sur les pédales lorsque CRACK !!!

A y est, j’ai encore déraillé, décidément… Et puis cette fois-ci c’est vraiment grave, la chaîne s’est carrément emmêlé. Je m’arrête à nouveau sur le côté, réussi à la démêler, mais constate que deux maillons ont fortement souffert, la moindre tension trop élevé et la chaîne cassera. Heureusement que j’ai pensé à prendre mon latherman ce matin, avec la pince je ressert donc tant bien que mal les deux maillons endommagé, replace la chaîne sur le plus grand pignon afin de disposer du plus grand couple de transmission pour un moindre effort de tension de la chaîne. Et une fois de plus, me revoilà en selle. Cette fois-ci c’est moi qui fais moins le fier. Impossible de dépasser les 15 km/h, au delà je mouline et si je descend sur un pignon plus petit je risque de casser la chaîne. Me voilà donc à  l’heure dans la Rochelle, j’avais jamais remarqué auparavant qu’est ce joli comme ville mine de rien. Tout est joli, les bâtiments, le port, les bistros, les filles aussi. Je continue donc de rouler, chaque montées je m’inquiète que ma chaîne ne transmette trop d’effort et ne se brise. Heureusement, faute de ne pas avoir la force de mon côté, j’ai au moins le vent qui me pousse. Et je roule, et je roule, la musique toujours dans les oreilles, j’admire le paysage, sur le pont de la gare je peux voir un TGV qui part en direction de Nantes. Je me fait même doubler part des vélos ordinaires, d’habitude seul les cyclistes qui roulent pour rouler me double. Enfin j’arrive dans Aytré, encore deux ou trois montées, mais c’est bon, la chaîne ne casse pas, je traverse le parc Jean-Macé, et enfin j’arrive chez moi. Au lieu d’un quart d’heure habituellement pour faire le trajet, aujourd’hui j’aurai mis  minutes. Mais au fond c’était pas plus mal, je n’ai même pas transpiré, j’ai pu voir pleins de belles choses, aujourd’hui j’ai vu la ville autrement que je la voyais ’habitude. A partir de ce jour, lorsque je traverserai la ville, je ralentirai histoire de revoir toute ces belles choses.

 

FIN

 

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Maintenant je sais… ( par Looping2040 )

 

Souvent je me suis posé cette question. Pourquoi ?? Mais pourquoi est ce que j’aime tant faire du vélo ???  Maintenant je sais…

Mardi 28 Mars 2006, aujourd’hui à lieu la plus grande manifestation contre le CPE (Contrat Première Embauche). Beaucoup ont décidé de faire grève, aujourd’hui je n’aurai donc pas cours. Je suis dans l’atelier en train de terminer la rénovation d’un vieux Peugeot, il a au moins vingt ans, il du passé les deux tiers de sa vie dehors, constamment victime des agressions du climat rochelais. Mais je suis contant, j’ai maintenant fini et voici mon sixième vélo prêt à rouler. Ceci fait que vais-je pouvoir faire cet après-midi ??? Je tourne la tête, et je regarde Axon. C’est ainsi que je surnomme mon VTT que j’ai eu pour mon BAC car sa fourche télescopique est une Suntour AXON est que c’est écrit en gros dessus. Mais si à l’époque j’avais su que la géométrie de mon cadre s’appelait « Slooping », c’est ainsi que j’aurai surnommé mon vélo.

Quel temps la météo a-t-elle prévu pour cet aprèm ??...Non inutile de consulter la météo, de toute façon elle se trompe toujours, alors autant consulter les baromètres. La station météo indique 1015hPa et la courbe des pressions est stable. On aura donc le même temps que se matin, quelques averses à tout casser. Et toi mon Axon qu’est ce que t’en dis ? Ca serai sympa d’aller faire mumuse le long du canal. Certaines Personnes disent qu’entre un vélo et cycliste, le lien est semblable à celui qu’on trouve entre un cavalier et son cheval ou encore entre un marin et son bateau. Je ne sais pas si c’est vrai mais pour moi c’est tout à fait le cas. Et comme tout bon cavalier prépare sa monture avant de partir, me voilà en train de préparer mon meilleur VTT. Sacoche de selle avec tout le kit de réparation, la pompe avec les cartouches CO2 , les chambres à air de secours,  on installe les garde-boue par ce que avec ce qu’il est tombé comme flotte ces derniers temps, ça vaut mieux si je veux pas prendre un bain de boue. Et voilà, Axon est maintenant près pour une virée en VTT…ouaaaaiiiiii mais non en fait, ça serait bien que je change mes roues par ce que du VTT en topslick, c’est bien sur la route mais moins dans la boue. Aussitôt dit aussitôt fait, les Hutchinson topslick sont maintenant remplacé par des Schwalbes cramponeux. Cette fois-ci Axon est fin près.

Le déjeuné de midi est un véritable festin, spaghetti carbonara….miam.

Le ventre rempli et vaisselle faite, on rempli le Camel Back d’eau, on enfile des vieux vêtements qu’on a pas peur de salir, le casque, les lunettes, les gangs…14h00 c’est parti pour une virée en VTT.

Me voici donc parti en direction du canal de Rompsay, environ 7km avant d’arriver au niveau de la partie tout terrain. J’ai le vent de face, c’est une bonne chose, ainsi je n’aurai pas à forcer pour le retour. Me voici arriver au canal, la piste qui le longe est extrêmement boueuse, mais un VTT est un VTT. Et me voilà donc parti en direction de Marans, oh je n’irai pas jusqu’à là bas puisque je dois être de retour à la maison pour 17h00. La boue est de plus en plus épaisse sur le sol, j’ai l’impression que ma roue arrière patine à chaque coup de pédales. J’ai intérêt à bien tenir mon guidon car la roue avant glisse elle aussi.

Bientôt la l’épaisse couche boueuse est remplacée par d’énormes flaques d’eau, le terrain est très abîmé, parfois même mes roues plongent dans l’eau jusqu’au niveau du moyeux. J’ai bien fait de monter les garde-boue se matin mais malgré ça je suis déjà trempé. Première montée, l’inclinaison est d’environ 30°, et pour ne rien faciliter, de l’eau s’écoule le long de la pente.

Il faut appuyer sec sur les pédales et tenir le coup, car c’est bien connu, une montée peut en cacher une autre. Mais l’autre montée, celle qui est cachée, je la connaît bien, je l’ai déjà grimpé plusieurs fois. Elle grimpe un peu moins fort, mais ce n’est pas pour autant qu’elle plus facile, bien au contraire, elle impose successivement trois virages en épingle très serrés.

J’arrive en haut sans même être tombé, mais extrêmement essoufflé, j’ai l’impression d’avoir pointé à plus de 50km/h sur du goudron.

Je souffle un peu et me voilà reparti, vent de travers mais les arbres et les dénivelés me protègent. Ça monte, ça descend, zigzag entres les arbres, ce que la forêt peut être belle, puis soudain une brusque descente. Bien calé derrière ma selle et serrant le cadre entre mes cuisses,  me voilà qui tire bien sur le guidon pour ne pas passer par dessus le vélo. La descente se termine par une piste boueuse qui longe le canal, je regarde de l’autre côté de la rive…tiens ça a l’air bien sympa de l’autre côté, je n’y suis jamais passé. Je passerai par là pour le retour. Je réussi à éviter une première averse car je roule plus vite que les nuages, mais il se fait déjà 16h00, l’heure de faire demi-tour, et de croiser le chemin des nuages pluvieux. Cette fois-ci j’y ai droit à ma douche froide. Heureusement cela ne dure pas longtemps car je me déplace maintenant en sens inverse des nuages. Alors que je roule sous la pluie je me met à rêver, un tour du monde à vélo. Cette fois-ci je bifurque vers le chemin que j’avais prévu d’emprunter pour le retour, et je continue de rêver. Le chemin est complètement détrempé là encore, beaucoup de bosses en plus de ça, et souches d’arbres font souvent obstacle. Malgré ça je continue de rêver, mon tour du monde à vélo, découvrir encore et toujours des paysages tous  plus beaux les uns que les autres. Mais soudain quelque chose attire mon attention et me ramène à la réalité. Ce n’est ni un autre VTTiste, ni animal qui m’a réveillé, simplement le vert abondant de la nature. Je n’avais pas besoins d’aller aussi loin que le tour du monde pour voir de jolis paysages, j’en ai un sous mes yeux. L’eau du canal est si claire, on peut même distinguer des poissons tout au fond de l’eau, les flaques d’eau sont tout aussi claires. Et l’eau qui s’écoule le long des parois rocheuses, les différentes plantes si verte, elles sont magnifiques. Il se met à nouveau à pleuvoir mais par chance l’arbre dessous lequel je me trouve a juste assez de feuillage pour me protéger de la pluie. Et c’est là que la vue devient encore plus belle. Les gouttes de pluie rebondissants sur la surface de l’eau, le silence troublé par le bruit de la pluie…. Je resterai des heures et des heures entière, mais malheureusement je dois partir. De toute façon un jour je reviendrai. Me voilà donc sur le chemin du retour, plusieurs montées et descente sur trois centimètres d’épaisseur de boue, je suis même obliger de grimper à pied tellement je n’ai plus d’accroche. Bientôt je retrouve l’asphalte de la route. On dit souvent que le paysage semble défiler plus vite au retour qu’a l’allé, je vérifiait se proverbe une fois de plus. Vent arrière et malgré l’accroche des pneus VTT sur le goudron, me voilà filant à plus de 40km/h. Et me voici de retour à la maison, couvert de boue et le vélo aussi d’ailleurs, il faudra à nouveau le nettoyer, mais je suis heureux, j’ai passé un bon moment, j’ai vu des choses magnifiques, et surtout, maintenant je sais…oui maintenant je sais pourquoi.

Si j’aime tant que ça faire du vélo, c’est par ce qu’a vélo je me sens libre, libre d’aller où je veux, quand je veux, rêver de magnifiques paysages tous plus beaux les uns que les autres.

 

FIN

 

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 La cyclote du Granier ( par Michel Jonquet )

 

« Salut ! » m’a lancé le cyclo en me dépassant. Un salut cordial, aimable, courtois, le salut d’un cyclo qui croise ou double un confrère en cyclotourisme. Pas le salut sec, moqueur ou hautain du cycliste qui se prend pour Armstrong et qui à l’impression d’avoir gagné le tour de France chaque fois qu’il rattrape ou rejoint un cylo baladeur. Remarquez qu’ils sont parfois surpris les fier-à-bras et j’ai dans mon sac de guidon plus d’une histoire de cyclos où les malheureux fanfarons furent atomisés par des camarades aussi bardés de sacoches Poilu en 14.

La pente est douce en se moment et je grimpe ce qui n’est encore qu’un semblant de col sans trop de fatigue. Je laisserai bien filer le collègue sur deux roues qui de toute évidence marche bien mieux que moi, si la silhouette qui me précède n’était pas si jolie. Des cheveux bruns mi-longs, cambrure…très cambrée, mon cyclo est une cyclote ! Un vieux réflexe masculin (macho, me glisse mon épouse), venu du fond des âges, me pousse à réagir aussi tôt. Je ne vais quand même pas me laisser larguer par une femme.

Avant même de m’être entièrement dressé sur mes pédales et d’avoir donné le premier coup de reins pour rejoindre la nana qui me précède, je sais que je suis en train de faire une cagade. De toute évidence elle est plus à l’aise que moi et le col du Granier commence juste à montrer ses crocs. Et alors que je devais passer sur mon petit plateau pour ronronner pépère jusqu’au sommet, voilà que je pique un mince sprint sec pour me propulser jusqu’aux côtés de la cyclote. Elle est ravissante ! Un sourire gracieux, des yeux noisette e coquins, un menton pointu, elle pourrait servir de modèle à une affiche de recrutement pour la FFCT. J’ai moins de regret de mettre fait mal pour la rejoindre.

« Salut ! » C’est tout ce que je trouve d’original à formuler pour m’annoncer. C’est court pratique et suffisant pour quelqu’un qui va devoir désormais mesurer ses paroles ; vu son rythme, j’ai en effet, l’intention d’utiliser au maximum l’oxygène qui m’environne pour pédaler. Comme le dit le vieil adage cyclo : « Respirer ou bavarder il faut choisir ! » Remarquez, elle baisserai un chouïa son rythme de pédalage je pourrais faire les deux, que je n’arrive à prononcer que quelques onomatopées entre deux aspirations profondes «  Oui, non, ah ! Euh ! Oh ! »

D’habitude, en vélo,je rencontre des cyclistes normales, c’est à dire des cyclotes qui roulent moins bien que moi et qui me permettent de faire le beau à peu de frais. J’adore les attendre au sommet des cols, les protéger du Mistral, les conseiller pendant qu’elles essayent (maladroitement bien entendu) de réparer une saleté de crevaison. J’aime m’attarder quand elles sont adorables, et si elles sont en maillot de bain, comme un après midi d’été dans les gorges de l’Ardèche, je n’hésite pas à renoncer à renoncer au grand parcours pour les accompagner sur le moyen. Le seul inconvénient étant parfois leur conversation limitée en côte : « Oui, non, ah ! Euh ! Oh ! »

A deux doigts de l’asphyxie absolue, c’est avec une joie sans bornes que j’aperçois le contrôle qui indique que la montée est terminée. L’honneur est sauf, j’ai tenu jusqu’au bout et je vais pouvoir agoniser en paix ! Prétextant l’arrivée prochaine de mon ami Tino, qui se bronze sur une plage à 500 km de là, je laisse partir sans regret la charmante picarde qui me tenait compagnie et me proposait de finir la randonnée de concert. Un col ça va, trois col bonjour les dégâts.

En attendant d’avoir récupéré de mon effort, je traînaille, grignotant un sandwich au pâté tout en regardant arriver les autres participants. En groupe ou en solitaire, frais ou fatigué, pressés ou contemplatifs ils forment le petit monde que je connais et que j’aime bien. Parmi eux, beaucoup de femmes, de plus en plus avec les années qui passent. De toute évidence notre microcosme cyclotouriste, si longtemps masculin, change et évolue avec notre société.

Plus, peut être que dans bien des communautés civile ou sportives, les cyclotes ont su gagner leur place chez nous à force de volonté. Plus personne n’est surpris, étonné ou moqueur quand il voit quelques vaillantes Amazones se lancer à l’assaut des brevet ou randonnées les plus difficiles, effaçant ainsi l’image que certains se plaisait à dessiner, un croquis représentant la bicyclette comme un exercice trop compliqué pour elles. Mieux, avec leur sourire, leur silhouette non déformée par la pratique de leur sport, leur coquetterie naturelle elles ont su emmener dans nos rendez-vous sur deux roues le charme qui leur manquait tant. Elles sont arrivés, comme ça, par petites touches, à donner une image féminine du cyclotourisme. Elles nous ont séduits !

Alors, même si demain je doit encore me faire larguer par la première nana venue, même si je doit en trouver une plus bavarde que moi, même si je doit rencontrer des pelotons où les mecs seront en minorité, j’aime l’évolution que prend mon loisir préféré, j’aime l’image nouvelle qu’il présente avec nos compagnes sur un vélo et pas au volant de la bagnole accompagnatrice, j’aime qu’il soit acquis définitivement que le cyclotourisme, ce loisir de roi, puisse être pratiqué par des petites reines.

 

FIN

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Record du monde ! ( par Michel Jonquet )

 

Depuis quelques jours, le bureau du club est confronté à un problème délicat. Doit-il contacter la maison Guinness du livre des records pour faire enregistrer le nombre de crevaisons survenues lors de la randonnée des Grappilles qui, en sus d’être sans difficultés, présente l’avantage de faire ses contrôle dans des caves sympathiques.

 Imaginez, douze cyclotes et cyclos nîmois partant tôt matin, par un temps pas très franc, pour pédaler sur les routes de Camargue. Au bout de 900 mètres (ces compteurs de vélos sont d’une précision remarquable), une imprécation vient perturber l’harmonie de cette matinée automnale, réveillant la moitié du bourg : Yako, qui roulait en tête, à crevé de la roue arrière ! Le temps de changer son boyau, de reprendre son élan pour remonter en selle, et hop ! il perce de l’avant. N’ayant plus rien pour réparer, il renonce à pédaler et retourne à pied récupérer sa voiture pendant qu’un grand pendard lui chante « Je cherche une rustine, rustine, Ô ma rustine ! »*

 Après moult commentaires sur l’imprévoyance de certains camarades (que nous ne nommerons pas) qui roulent encore avec des boyaux, notre peloton reprend donc son bel envol, président en tête, mais une exclamation viens troubler le silence de la cité, réveillant l’autre moitié des habitants. Deux cent mètres ont suffit à Éric pour voir son pneu arrière défaillir. Raymond, Pierre et Michel s’arrêtent immédiatement à sa hauteur par solidarité. Et comme ce dernier a bon fond, il en profite pour crever aussitôt. Des deux roues !

 Négligeant un enrichissement certain de son vocabulaire en matière de jurons, le reste de la troupe, pour une question de sécurité, s’avance un peu plus loin et monte sur un large trottoir pendant que les copains s’affaire avec leur problème de piercing. Nous avons parcouru 1 km 200 !

 Pour occuper le temps ainsi dégagé, Jean-Paul et Anne amènent un complément d’air à leur bécanes au repos sous l’œil attentif de leurs camarades qui admirent la qualité pompesque des shaddoks nîmois. Une toute petite voix, inquiète, signale à la troupe « Qu’elle se demande si elle n’aura pas crevé de l’avant… » C’est Mireille qui s’interroge devant la forme bien aplatie de son pneu. Quatre coups de pompe énergiques confirment le diagnostic. Occasion où jamais pour notre cyclote d’étrenner une chambre à air neuve.

 Yves, avec sa maestria naturelle, remplace la tripe fatiguée par la nouvelle, remonte la roue et regonfle le tout vigoureusement. En vain ! Mireille a bien fait les choses et une saleté discrète, oubliée dans son pneu, a gâché le beau travail d’Yves en élaborant un trou tout neuf dans une chambre vierge. Qu’importe ! Bambi prête volontiers une des siennes et notre collègue n’a plus qu’a recommencer, plus nerveusement , les même manœuvres que précédemment sous l’œil étonné du groupe d’Éric qui, réparations faites, vient de nous rejoindre. Est-ce l’émulation ? L’enthousiasme devant ce festival de crevaison multiples ? Toujours est-il qu’Éric profite de cette pause inopinée pour s’offrir une petite mise à plat supplémentaire. A l’avant ce coups-ci.

 Imaginez le spectacle. Des vélos partout étalés et des cyclos éparpillés en gruppetto. D’un côté, Michel tient la bécane unijambiste d’Éric qui a déployé roue, chambre et pneu sur le sol tout en expliquant sa technique de réparation à Alain qui ne remarque pas tout de suite que lui aussi…à l’arrière…Plus loin, Raymond, pour s’occuper, rapetasse la chambre à air de Mireille, sous l’œil attentif de Roselyne. Mireille, elle, s’accroche à sa machine en croisant superstitieusement les doigts, ce qui n’est pas des plus faciles, pendant que Yves, qui en terminé avec le second montage, regonfle la roue avant pour la énième fois. Jean-Paul range ses outils dans sa sacoche béante, tandis qu’Anne et Babette font remarquer qu’avec tout ça on a pas encore eu le temps de boire un café alors que Yako, qui vient de nous rejoindre avec sa voiture, ne manque pas de faire des considérations caustique sur la qualité de nos pneumatiques et que Gérard observe que pour réussir le grand parcours dans les délais ça devient coton.

 C’est donc durant cet intense moment d’émotion et de suspense que survient le bouquet final avec un BAAAANG assourdissant qui fait sursauter la communauté. Yves, qui écoutait un peu trop le papotage des copains, vient de faire exploser la chambre à air de Mireille en la surgonflant.

 C’est uniquement pour l’anecdote que je signal que Gérard perça 400 mètres plus loin après avoir dit : « Bon maintenant on ne s’arrête plus ! » et qu’Éric creva une troisième fois en cours de route, près d’une cave renommée où nous dégustâmes un rosé léger pendant que notre ami s’affairait, égalisant en une matinée le nombre de ses crevaisons en cinq ans.

 C’est juste pour les statistiques que je vous précise que nous somme reparti vers dix heures, ayant parcouru 1600 mètres en une heure vingt. Fou rire compris.

 Mais c’est tant que le cyclo que je recommande, lorsque l’accueil des participants se fait dans une cours d’école ombragée, de ne pas poser les pneus de vos chères montures sur des espèces de plantes rampantes avec des épines aussi acérées que celle des acacias.

 C’est fou ce que ces petites bêtes sont attachantes…

 

*Air connu grâce à une certaine Titine.

 

FIN

 

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Trucs est astuces...

 
Trucs et astuces pour votre compagnon à deux roues.
 
 

Sur ce billet je vous répertories les différentes astuces plus ou moins faciles à réaliser pour votre compagnon à deux roues.

 

Astuce n°1 : Le frein de parking 

 

 

Cette astuce vous permet de laisser votre vélo à l’arrêt dans une pente sans que celui-ci ne parte sans vous attendre. Le principe est extrêmement simple, il suffit tous simplement d’actionner un frein via une commande de dérailleur.

Pour ce faire on aura besoin :

_Un arceau (Les booster de frein de chez TOPbike font parfaitement l’affaire). Si vous êtes en frein à disque cet arceau sera inutile au montage.

_Un frein à tirage latéral que l’on peut facilement trouver sur de vieilles bicyclettes. Si vous disposez d’un système de frein à disque, un étrier de V-Brake sera préférable à un système de tirage latéral.

_Une commande de dérailleur. Le nec plus ultra serai une commande rapid-fire, sinon un simple levier fera parfaitement l’affaire. Le système fonctionne aussi avec du Grip-Shift mais néanmoins on évitera ce genre de commande pour la conception du frein de parking.

_ Un kit gaine et cable pour dérailleur (Pas besoin d’une trop grande longueur)

 

Si votre vélo utilise un système de frein V-Brake ou frein Cantilever :

1_ Fixer l’arceau sur les tasseaux du frein avant.

2_ Desserrez les patins du frein à tirage latéral et positionnez les à la verticale, puis resserrez les patins.

3_ Montez sur l’arceau les mâchoires du frein à tirage latéral. Bizarre vous avez dit ???  Il est normal que les patins du freins viendront s’appuyer contre les flancs du pneu.

 

Si votre vélo utilise un système frein à disque :

            1bis_ Assurez vous de la présence de tasseaux de frein sur la fourche, destinés aux montage de V-Brake. Si vous ne disposez pas de ses tasseaux, un vélociste ou une grande surface telle que Décathlon devrait pouvoir vous en fournir, prenez soins avant tout de noter la marque de votre fourche avant d’aller passer commande.

            2bis_ Monter les V-Brake sur les tasseaux.

 

            4_ Monter la commande de dérailleur à un endroit du guidon qui vous semble favorable.

            5_Passez le câble dans la commande de dérailleur et dans la gaine puis le connecter au frein.

 

Les réglages :

Là c’est à vous de jouer, simplement assurez vous que lorsque la commande de dérailleur est en position câble détendu, votre roue ne sois pas freinée par le frein de parking. Le réglage se joue essentiellement sur la tension du câble et sur la position des patins de freins par rapport à la roue. Personnellement je place ma commande en position câble détendu et je tend le câble assez fort.

 

Nota : Ce système agit sur la roue avant du vélo, un montage est aussi possible sur la roue arrière, néanmoins on aura une perte d’efficacité.

 

Nota : Une fois actionné, ce système peut servir d’anti-vol, cependant je ne garantie pas son efficacité puisque il suffira à la personne mal intentionnée de trouver la commande de déblocage pour partir avec votre vélo. UN BON CADENA RESTE DONC LA MEILLEURE PROTECTION CONTRE LE VOL !!!

 

IMPORTANT : NE PAS ACTIONER LE MÉCANISME LORSQUE VOUS ROULEZ !!!

Ce n’est pas par ce que ça s’appel frein de parking que vous ferez un dérapage comme en voiture. Ce système agit sur la roue avant du vélo, si vous actionnez le mécanisme en roulant…pirouette par dessus le guidon garantie !!!

 

Bon courage…

 

(P.S : Des photos seront bientôt rajoutées pour vous aider aux manips, laissez moi simplement le temps de squatter l’appareil numérique d’un pote lol)

 

 

Astuce n°2 : Conversion d’un compteur de vitesse en cadenceur de pédalier.

 

Il possible de convertir un simple compteur de vitesse en cadenceur de pédalage, simplement en modifiant la programmation du compteur.

On obtiendra ainsi la fréquence de rotation du pédalier en tr/min.

 

Soit n, la vitesse pédalier en tours/minutes et V, vitesse pédalier en Km/H

Soit d, le développements en mm du pédalier (c’est cette valeur que l’on programmera )

 

On désire n=V

 

En 1 temps T en minute, on compte n tours de pédalier

Longueur parcourue = n*d

 

Ainsi   V = n*d/t  en mm/min                                  mm/min =10^(-6) Km *  60 h

          

          V = [n*d*10^(-6)]/(t/60)

 

Donc,  d =[10^(-6)]/60

 

On obtient d = 16 666 mm or on ne peut entrer que 4 chiffres dans la programation.

 

On programme donc d = 1666 mm en mode Km/h

 

On lit le R.P.M en n tr/min *10

Exemple : Si vous lisez sur le compteur 9.2 km/h, il faudra comprendre 92 tr/min

 

Cette manip est tout a fait accessible même pour les moins matheux d'entre vous. Même si vous n'avez rien compris à la partie mathématique, il vous suffit juste de programmer les 1666 mm dans votre compteur en mode Km/h et le tour sera joué.

 

Bon courage...

Les technologies dans l'air du temps

Ici je répertorierai divers sujet qui furent la pointe de la technologie à une certaine époque.

 

 

ITER

International Thermonuclear Experimental Reactor

 

 

 

Je commencerai donc ce billet en parlant du projet ITER, en ce moment en conception sur le site de Cadarache dans les bouches du Rhône.

 

_ Qu'est ce que ITER?

ITER est en fait une nouvelle génération de Tokamak.

 

_ D’accord mais qu’est ce qu’un Tokamachin ???

Un TOKAMAK abréviation du mot russe Toroidal Kamera Magnetic, en français ça donne : Machine à confinement magnétique.

Les Tokamaks sont donc des machines qui permettent l’étude des plasmas en fusion.

 

_ Ok mais à quoi ça sert. ?

Le but du Tokamak est de reproduire les conditions de la matière telles qu’elles le sont dans une étoile telle que le Soleil et d’en exploiter l’énergie calorifique qui sera produite afin de la transformer en électricité.

 

_ Wow !! C ‘est fort ça. Et comment ça marche ?

Le principe est le suivant, il faut provoquer la fusion entre du deutérium et du tritium. Cette fusion n’est possible que lorsque les conditions atteintes soient celles exigées par le critère de Lawson.

 

_ Le critère de qui ??

Le critère de Lawson. John Lawson, un physicien britannique, énonce en 1957 les conditions que doivent remplir un plasma (densité, temps de confinement, température )de deutérium ou de tritium pour que s’amorce et s’entretienne, sans apport extérieur, le phénomène de fusion nucléaire.

 

_ D’accord, et donc on fait le plein detérium-tritium, on appuie sur Start et hop !!??

Pas si simple que ça en fait…on fait donc le plein de deutérium-tritium, et quand on appuie sur Start, de puissants aimants vont déplacer les atomes de deutérium-tritium jusqu'à ce que les conditions énoncées par le critère de Lawson soient atteintes. Le problème c’est cela nécessite une énergie électrique très très élevée et que jusqu’ici, ba les Tokamaks consommaient plus qu’ils ne produisaient. Donc c’est pas le top…

 

_ Mais pourquoi développer les Tokamaks ? Les centrales nucléaires ça suffit pas ?

Les centrales nucléaires sont pour le moment notre meilleure source en énergie électrique, le problème est qu’elles produisent des déchets radioactifs et qu’on ne sait pas trop quoi faire de ces déchets. Rien de tout ça avec les Tokamaks. Schématiquement, on allume le réacteur, c'est radioactif, on éteint, c'est plus radioactif (aux structures métalliques près), à la différence des centrales nucléaires où le potentiel de radioactivité reste tout le temps présent et une fusion du cœur dû à un défaut de refroidissement reste théoriquement possible (exemple de Tchernobyl).

 

_ Évidemment, j’allais le dire…et sinon comment bien différentier la centrale nucléaire du Tokamak ?

La centrale nucléaire fonction sur le principe de la FISSION nucléaire. On brise des atomes d’uranium ou de plutonium, et via une réaction en chaîne, il se produit un dégagement de chaleur (chaque atome brisé produit un dégagement calorifique).

Rien à voir avec le Tokamak qui lui, reproduit les réactions qui s’entretiennent dans une étoile. Les carburants du Tokamak sont le tritium (seul partie réellement radioactive de la machine) et le deutérium (isotope de l’hydrogène ). On a donc une source quasi-inépuisable d'énergie ( L’eau H2O est en fait deux atomes d’ hydrogène et un atome d’oxygène ). Avec 300 litres d'eau de mer, on pourrait fournir 1 gramme de deutérium. C'est-à-dire que l'eau des océans permettrait, à elle seule, de subvenir aux besoins mondiaux de l'humanité pendant, environ, un milliard d'années.

 

_ Coooool !!!!  Mais c’est pas dangereux de reproduire un mini Soleil sur Terre ? On fait quoi si ça explose ?

Au niveau explosion, le réacteur en lui-même présente très peu de danger.  Loin de nous l’idée d’un Cadarachnobyl. Pour maintenir la réaction de fusion, la température doit être extrêmement élevée. Si jamais le tokamak venait à se fissurer, la température du plasma chuterait immédiatement et la réaction s'arrêterait d'elle-même. Il en est de même si le plasma venait à être dévié dans le tokamak et touchait la paroi. Schématiquement, le risque zéro n'existe pas. Aujourd’hui on a encore du mal à évaluer des probabilités d'accident mais une chose est sûre, le scénario d'accident grave conduirait à des conséquences sur la population très limitées.

 

_ Et bien me voilà rassuré…Et qui participe à ce projet ?

Les USA, le Japon, l’Europe avec le Canada, la Chine et l’Inde. ITER est la première installation expérimentale conçue via une collaboration scientifique à l'échelle planétaire.

 

_ Génial, tout ce monde pour le dernier cri technologique, c’est beau le progrès…

Dernier cri technologique…pas vraiment, cela fait longtemps que les Tokamaks existent. Déjà en 1978, le Tokamak PLT de Princeton (USA) atteignait une température de 70 millions de kelvins mais restait très loin du critère de Lawson. En 1983, le Tokamak C du Massachusetts Institute of Technology (toujours USA) dépassait le seuil du critère de Lawson mais seulement avec une température de 15 millions de kelvins

Les grands Tokamaks, comme le JET (Joint European Torus), installé en 1983 à Culham (en Grande-Bretagne), ASDEX en Allemagne, Tore Supra en France, JT-60 au Japon et TFTR aux USA, ont pour mission de dépasser expérimentalement le critère de Lawson.

 

_ A ouai quand même…j’ai loupé un épisode là…au fait pour quoi construire ITER en France à Cadarache ?

Cadarache est le centre de recherche nucléaire du Commissariat à l'Energie Atomique, dans les bouches du Rhône. Le centre de Cadarache, qui héberge déjà 18 installations nucléaires de base, satisfait à la plupart des contraintes imposées par l'installation générique ITER, avec souvent de grandes marges.

Le site de Cadarache satisfait donc à toutes les exigences d'ITER, son coût d'aménagement ainsi que de ses abords est inférieur à 3% du coût d'investissement d'ITER.

Cadarache apparaît comme étant remarquablement adapté à l'accueil d'ITER puisque le site s’appuie sur plus de quarante ans d’expérience dans la gestion des installations nucléaires et dispose de 20 ans d'expertises au niveau international  sur les recherches en fusion magnétique. On y trouve en particulier le centre français de recherche sur la fusion contrôlée, abritant Tore Supra, en fonctionnement depuis 1988, premier grand tokamak au monde.

 

_ Bien !!!…Bon ba y a plus qu’à souhaiter bon courage aux ingénieurs, aux scientifiques, aux techniciens et à tout le personnel participant à ce super projet…on le voit quand notre ITER ???

Normalement on estime son exploitation au alentour de 2020. A savoir que l'objectif du projet ITER n’est pas de produire de l’énergie pour alimenter directement les villes, mais de démontrer la possibilité scientifique et technologique de la production d'énergie par la fusion des atomes. Jusqu'à ce jour les tokamaks déjà existants avaient frôlé le point d’ignition mais jamais ils n’ont réussi à l’atteindre afin de que la fusion s’entretienne d’elle-même ( le JET a un rapport très proche de l’ ignition, ITER est censé être à la limite. Ce serait normalement le dernier réacteur qui se situerait en dessous du seuil d’ ignition ). ITER est conçut dans ce but, plus gros que ses prédécesseurs, les scientifiques espèrent pouvoir remplir les conditions du critère de Lawson, et ainsi pouvoir atteindre le point d’ignition. La génération des Tokamaks représentera alors une nouvelle source d'énergie non polluante, à la différence de la fission nucléaire
 
FIN
 
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Site internet officiel de ITER: http://www.iter.org/
D'autres sites: http://www.iter.gouv.fr/
                      http://www.itercad.org/index_fr.html
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L’Hydroptère

 

 

 

N’est-il pas magnifique le trimaran volant imaginé par Tabarly. Est ce un bateau ou un avion d’ailleurs. Il est bon que se poser la question car à basse vitesse, l’Hydroptère repose ses coques sur l’eau, mais dès que la vitesse devient suffisante, seul les foil de l’Hydroptère restent en contact avec l’eau. Éric Tabarly l’avait bien remarqué à l’époque, au fur et à mesure qu’un bateau prend de la vitesse, sa coque se soulève hors de l’eau ne laissant que les safrans on contact avec la mer, augmentant ainsi l’hydrodynamisme et donc la vitesse du bateau.

Aujourd’hui c’est Alain Thébault qui mène le projet de l’Hydroptère, le skipper à de l’expérience et la bête est presque prête…L’Hydroptère à déjà pulvérisé plusieurs records de vitesse et ne compte pas s’arrêter là….

 

FIN
 
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Site internet officiel de ITER: http://www.hydroptere.com/
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Des films que j'ai aimé...

 

Mon nom est Personne

 

 

Et bien je commencerai ce billet des films que j’ai aimé par « Mon nom est Personne ». De tous ceux que j’ai vu il est mon préféré. Bon c’est vrai que c’est vieux western spaghetti où l’on ne parle que lorsque c’est nécessaire, surtout quand on s’appelle Jack Beauregard et que l’interlocuteur s’appel Personne. Qui sont-ils ces deux là ?

Jack Beauregard ( Henry Fonda ) est le pistolero le plus rapide l’Ouest, une gloire vivante du revolver. Mais les années passent, et on ne peut rien contre le temps. Jack s’en bien compte d’ailleurs et décide de prendre sa retraite. Adieu le far-west, bonjour l’Europe. Mais un jeune homme nommé Personne ( Terence Hill ) ne l’entend pas ainsi. Que sait-on sur Personne ???…On ne sait rien, a part qu’il est très rapide au revolver, et même certainement plus rapide que Jack Beauregard. Ainsi don le rêve de Personne est de faire rentrer Jack Beauregard dans l’histoire en l’incitant à défier à lui seul la horde sauvage. Mais comment Personne s’y prendra-t-il pour ensuite faire sortir son ami de l’histoire ???

 

 

FIN

 

 

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Site internet "Mon nom est Personne":

                  http://cinema.krinein.com/Mon-nom-est-Personne-1275.html

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Trilogie : Retour vers le futur

 

 

 

 

 

Quel(lle) inculte n’a pas encore vu se film ??? Que je le/la fouette !!! lol

Bon alors pour ceux ou celles qui connaissent pas se film, bon déjà à savoir que cela fait un moment qu’il est sorti. Le film racontes l’histoire d’un garçon, Marty McFly, qui a pour seul ami un savant fou qu’il surnomme Doc. Pas si fou que ça en fait le savant puisqu’un soir, Doc appel Marty au téléphone et lui demande de venir le rejoindre sur un parking de supermarché.

Marty ne sais pas pourquoi mais qu’importe, il s’en va rejoindre son ami sur le parking. Doc vient tout simplement de finir sa dernière invention, une machine à remonté le temps. La machine est en fait une voiture, un Deloréan qui lorsqu’elle atteint les 88mph (environ 141.6km/h) se met à voyager à travers le temps. Avec cette machine, le jeune Marty va changé la vie de ses parents et de ses futurs enfants, mais il ira aussi sauver la vie de son ami Doc. Un film fantastique, pour les jeunes qui ne connaissent pas ça, a voir tout simplement.

 

 

FIN

 

 

 

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Site internet "Retour vers le futur":                                                    
 
                                       http://perso.wanadoo.fr/viney.nancy/hoverbttf/menu.html

Un peu de divertissements

 
Morale à trouver
 
Tout d'abord, voici une petite histoire...vous connaissez l'histoire du petit oisillon et du chacal?
Les grand-pères aiment bien la raconter...
 

Il était une fois un p'tit oisillon qui ne savait pas encore voler. On était en plein hiver et un soir, il tombe de son nid et il se retrouve sur le sentier. Alors il se met à crier:

 

PIIII!!!!!! PIIIIIII!!!!!! PIIIII!!!!!

 

Il se fend le gosier par ce qu'il meurt de froid. Et puis, pour son bonheur, voilà qu'arrive une vache. Elle le voit et elle veut le réchauffer. Alors, elle soulève la queue, et PLAF!  Elle pose une belle galette fumante grosse come ça. Le p'tit oiseau, bien peinard et bien au chaud, sort ça p'tite tête et remet ça:

 

PIPIYOU!!! PIPIYOU!!! PIPIYOU!!! PIPIYOU!!!

 

Plus fort qu'avant. Mais un vieux coyote arrive au triple galop, il alonge une patte, l'extrait délicatement de son tas de merde, essuie la crotte qui le recouvre et ensuite....RHHAAAMMM!!!! slurp, il n'en fait qu'une bouchée.

 

Il y a une morale à cette histoire, mais il faut que chacun la trouve tout seul.

A vous de me laisser vos réponses en commentaire, écrire " M: ", puis laisser moi votre réponse, bonne chance.

 

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Quelques blagues...

 

Je réserve spécialement une petite place pour que vous me laissiez dans un com quelques histoires drôles, bon je veux bien être ouvert à toutes les blagues, mais celles qui sont made in carambar...s'abstenir, a consomer avec modération...beaucoup beaucoup de modération.

Alors à vous de jouer.

Pour me laisser vos histoires drôles, faites comme pour laisser un com, écrire " B: " puis écrivez votre histoire drôle.

 

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Y a quoi dans ton press papier???

 

Qui a dit que la curiosité été un vilain défaut???...Personne...Simplement ceci est une façon de voir ce que vous avez eu la flème de rocopier la dernière fois...oui je sais ça sert à rien mais bon...je ne poserai qu'une condition, interdiction de tricher, ou bien on laisse mot pour mot ce qu'il y avait comme texte dans le presse papier, ou bien on ne joue pas, mais pas la peine de tricher...

Comment jouer...Faites comme pour laisser un com dans ce billet, écrire " PP: " pui éffectuer la fonction "COLLER" en appuyant en même temps sur les touches "Ctrl" et " V "

 

Nathy à eu la flème de recopier:  http://nadeshiko.aceblog.fr/ 

Bon moi je la comprend, moi aussi j'ai souvent la flème de recopier les URL alors je les copie/colles.

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Discuss de film

 

Voici un nouveau divertissement que j'ai conçut.

Le jeu ce déroule sur un forum.

On se parle entre internautes, simplement il y a des règles pour se parler.

Et oui on ne se parle pas n'importe comment, vous serez obliger de parler en citant des phrases de films. Bien sûr il vous faudra indiquer le film dans lequel la phrase à été dite, et bien évidement il faudra que la conversation ait un sens.

Le jeu se déroule ICI

 

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Petite énigme à résoudre

 

Avez vous déjà entendu parler du Northrop B2...mouai, ça vous dit vaguement quelque chose...si je vous dit bombardier furtif...AAAHH OUIIIII!!!!!!   L'espèce de machin noir en forme d'aile delta qui est indétectable au radar!

Et bien voici une très courte vidéo, qui nous montre le B2 durant un vol en transonique au dessus de la mer. Qu'est ce qui c'est pôssé là??? Mais qu'est ce que c'est que cette boule de lumière qui apparaît sur le dessus de l'aile du B2??

A vous de me donner une explication...bonne chance

 

 

 

Pour me laisser votre réponse à l'énigme, laissez moi un com en écrivant " É: ", puis en m'écrivant votre solution. Bonne chance. 

 

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Concours de vélo (ou con tout court ça marche aussi)

 

Avant que je ne refasse entièrement mon blog, avait eu lieu un concours de vélos, ba oui tout le monde c'était mis à faire des concours, alors vous connaissez le proverbe...les hommes vivent en bandes comme des moutons...j'ai donc mis au point à mon tour mon propre concours, et comme je suis un fana du vélo bien évidement ce fut un concours de vélos.

Le classement était le suivant:

1ere

Nom: Zabou Neverland

Vélos: Le pendu

 

2emme

Nom: P'tit doudou

Vélo: P'tit-vélo

 

3emme

Nom: Looping2040

Vélo: Gitasprint

 

4emme ex-aequo

Nom: Esteffani ; Pierre ; R1ptorg ; Maman de Zabou ; Neness Tagadetexx

Vélos: Estimano ; Maxel SQ 240 ; Dumpertrek ; Le foutu ; Véli-vélo

 

Un spécial remerciment à Patou pour se magnifique billet qu'elle a fait rien que pour moi, rien que pour mon concours, sérieux Patou t'as grave assuré, moi même j'en suis tombé sur le cul quand j'ai vu ça (j'était déjà assi mais bon...), sérieux mille million de mercis pour ce que tu as fait, il est magnifique se billet

 

 

 

Le compteur

Vous êtes la Nieme personne à visiter ce blog
Il y a eu X coms de posté depuis que ce compteur à été mis en place
Nous somme un cetain jour d'un certain mois d'une certaine année
Il est l'heure qu'il était hier à la même heure
 
Et si jamais avec toutes ces infos vous êtes toujours paumé...
 
           Sachez que vous êtes ici --->              Le nord est par là...
 
 
 
 

Les délires des maths

Je tiens à dédicacer ce billet spéciale mathématique à Esteffanni, je sait que tu aime tant les maths Este....PTDR
 
 
Pi
 

Que j’aime à faire connaître un nombre utile aux sages.

  3   1   4    1    5             9           2        6         5      3       5

 

Immortel Archimède, artiste, ingénieux

       8               9                 7              9

 

Qui de ton jugement peut priser la valeur ?

  3   2    3          8            4        6      2       6

 

Pour moi, ton problème eut de pareils avantages.

   4      3      3          8          3    2      7              9

 

C'était le nombre Pi et ses 30 premières décimales...pas mal non?

 

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Le théorème de VOUZELAUD

 

 

 

Je vous présente Monsieur VOUZELAUD, c'était mon prof de productique lorsque j'étais en première et terminale GMA. C'est l'un des meilleurs profs que j'ai jamais eu, et dans la classe je ne suis pas le seul à le penser. Un  jour alors qu'on avait terminé nos cours en avance, il profita des 20 dernières minutes pour nous énoncer le problème suivant:

Soit deux réels "a" et "b"

On pose l'égalité suivante:

a = b

On décide de multiplier par "a", on obtient donc:

a² = ab

Puis on décide de soustraire par b²:

a² - b² = ab - b²

On remarque une iddentité remarquable du côté gauche du signe "égal", et à droite on peut factoriser, donc: 

 (a - b) (a + b) = b (a - b)

On a "a - b" de chaques côtés du signe "égal", on peut donc simplifier l'équation pour finalement obtenir:

a + b = b

 

Que c'est-il passé??? Monsieur VOUZELAUD nous avait informé qu'une grosse erreur dans cette démonstration, nous avons mis du temps à la trouver, pourtant elle est vraiment toute bête. Et vous, est ce que vous trouverez l'erreur?

 

http://www.pierrevouzelaud.com/

 

C'est le site internet de Monsieur VOUZELAUD, en plus d'être un super prof, il est un artiste qui a une grande passion pour l'afrique. Allez faire un tour sur son site, vous y découvrirez ses différents oeuvres, et si ça vous plait, peut-être pourrez vous lui signer son livre d'or...bonne visite à vous

 

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Le bus (the bus comme ils disent en Italie...)

 

Cette fois-ci je m'adresse aux champions du calcul mental, les meilleurs arrivent à faire le calcul en un peu moins d'une minute, et vous, combien de temps mettrez-vous à tout calculer??? Montre en main? Top! c'est parti!

C'est l'histoire d'un bus qui pour l'instant est vide.

Permier arrêt, 5 personnes montent dans le bus. Arrêt suivant, deux autres personnes montent dans le bus.

 Arrêt suivant, 1 personne descent et 3 autres montent.

Arrêt suivant 2 personnes descendent et 5 autres montent.

 Arrêt suivant 2 personnes montent.

 Et enfin pour le dernier arrêt avant le terminus, 1 personne descent et 4 montent, plus 1 retardataire qui court derrière le bus, le chauffeur l'a vu, c'est arrêté et l'a pris. 

Alors, il a fait combien d'arrêt l'autobus???

 

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L'histoire du cheval et de l'oiseau

Le saviez vous? Un cheval sur un oiseau, ça donne le nombre Pi

Mais si, mais si, la preuve...

Cheval = C * H * E * V * A * L   et l'oiseau est une bête à aile => Oiseau = "Bêta" * L

or C * H * E * V * A * L / ( "Bêta" * L )    on peut simplifier par "L"

on onbtien donc CHEVA / " Bêta"

Mais comme la multiplication est commutative   C * H * E * V * A = V * A * C * H * E

CHEVA = VACHE or la vache est une bête à pie =>  V * A * C * H * E = "Bêta" * Pi

On a donc "Bêta" * Pi / "Bêta"   simplifacation par "Bêta", il ne reste plus que Pi

Donc CHEVAL / OISEAU = Pi

 

Pas folle l'abaye, le guéiilpe, la s'mel...aux chiottes l'arbitre, aux chiottes l'arbitre!...AUX CHIOTTES L'ARBITRE!!!...bon allé j'arrête lol

Un billet pour Este

Je vous présente Esteffanni, je la connais de par les msn spaces, elle est ma E=mC² (Esteffanni = meilleure copine commentatrice).
Un jour Este a eu la bonne idée d'inscrire son blog sur Blogtraffic j'sais pas quoi, bref moi en toute bonne moi, j'me dis que je vais aller voter pour elle. Et comme j'aime beaucoup son blog, bien entendu administrer la note maximale...le 10. Mais la connerie qui est en moi en a voulu autrement, j'ai cliqué sur la note de 1, et bien sûr je n'ai pu voter qu'une seule fois. Bon officiellement, c'était tard le soir (21h30 quand même...), j'étais fatigué, mes paupières étaient lourdes, je savais plus trop ce que je faisais...officieusement c'est bien la connerie qui est en moi qui à provoqué ça. Et oui, la connerie est avec moi, rien qu'avec ça je pourrai terrasser Dark Vador, enfin bref...moi je demande à personne de voter pour mon blog, d'ailleur je refuse de l'inscrire à toute activitée qui ressemblerai à un concours. Par contre ça serait sympa que vous alliez faire un tour sur le site de Esteffanni...
 
 
J'vous assure que son blog est génial, elle s'investi énormément dans son blog, et donc ça s'rai sympa pour elle de voter pour son blog, et si en plus vous lui laisser un p'tit com comme quoi vous avez visiter son espace perso, elle sera ravie de vous répondre et vous découvrirez que c'est une super internaute qui aime la vie, qui chante la vie qui danse la vie...bon ok je sors mdrrr
En vous remerciant d'avance...Non Este j'ai pas fait exprès...aïe!!! Non pas le fouet!!!! lol

Quizz

 

Il était une fois pendant le TP de Méca, P'tit Jo (et oui encore lui) et moi. On était en partie théorique, et qu'est ce qu'on se faisait c....   En fin bref, on s'inventa alors un jeu pour passer le temps. Chacuns son tour on citait une phrase prononcée dans un film, et l'autre devait dire dans quel film cette phrase était prononcée. Ceci à habouti sur ce qu'on appela, le quizz cinaménatographique (ba oui des fois je parle trop vite et j'avale des mots, et P'tit Jo il aime bien me charier mdrrr).

 

 

Donc dans quels films ces phrases ont-elles été prononcées ???

 

1_ Luc, je suis ton père.

 

2_ Ce tombeau sera votre tombeau !

 

3_ Tu peux tout d’suite oublier la décapotable, tu pourrais t’décoiffer.

 

4_ Un jour ils auront des secrets, un jour ils feront des rêves.

 

5_ Un grand pouvoir impose de grandes responsabilités.

 

6_ C’est bon on l’a eu, il s’est fait coincer par la tapette géante.

 

7_ Vous avez fabriqué une machine à voyager dans le temps, à partir d’une Delorean ??!!!

 

8_ Wow ! Wow !! Wow !!! Stop and break it down!

 

9_ Fiston, je suis le capitaine Jack Sparow, ça t’vas?

 

10_ Je suis pas à poil, je suis en serviette.

 

11_ T’es comme le H de Hawaï…tu sert à rien .

 

12_ Non je veux pas que tu t’écrases sur ce bateau, je veux que tu te pose sur ce bateau.

 

13_ Au fait tu m’as déjà flashuyé ?…non je déconne pas là, tu m’as déjà flashuyé ??

 

14_ Poses the coco nuts down now !!!

 

15_ Putain j’ai l’cul en feu, sérieux mon cul sur l’barbecue.

 

16_ J’ai dit, Birdy veut s’payer, le joli cul d’ta mère.

 

17_ 306 !!! _Non chef, je crois plutôt que c’était une 406.

 

18_ J’adooore le souchi, j’adore Shakespear…

 

19_ C’est grand...GRAND.

 

20_ OK!!!!!!!!!!

 

21_ Je suis le roi du monde!!!

 

22_ Il ne peut en rester qu’un.

 

23_ Ce message s’auto détruira dans 5sec.

 

24_ Un sabre est une arme, le kenjutsu une technique de mort, c’est la seule vérité.

 

25_ Je vais te tuer, ta maman, et toutes ses copines de bridge.

 

26_ Maman disait tout le temps, la vie, c’est comme une boite de chocolat.

 

27_ Je te dis de te débarrasser de cette bagnole de flic et tu m’en ramène une autre.

 

28_ Action…réaction !

 

29_ Évitez les clés anglaises, et vous éviterez les ballons.

 

30_ Faudrait p’t’être que t’apprennes à chier au lycée.

 

 

 

A y est, a fini, alors à ton avis, t’as trouvé combien de réponses ?

 

Tu peux vérifier tes réponses en regardant la liste ci dessous, les réponses sont numérotées dans le même ordre que les phrases.

 

Surtout oublie pas de marquer ton score en laissant un com dans ce billet. Merci.

 

 

 

1_ Satr wars

 

2_ Astérix et Obélix : Mission Cléopatre.

 

3_ 2Fast 2Furious.

 

4_ i Robot.

 

5_ Spider-man.

 

6_ La cité de la peur

 

7_ Retour vers le futur

 

8_ La tour Montparnasse infernale

 

9_ Pirates des caraïbes : La malédiction du Black Pearl

 

10_ Taxi

 

11_ Brice de Nice

 

12_ Starski et Huch

 

13_ Men in black

 

14_ Agent 00

 

15_ Bad boys 2

 

16_ Scary movie 2

 

17_ Taxi 2

 

18_ Chouchou

 

19_ Bruce tout puissant

 

20_ Les visiteurs

 

21_ Titanic

 

22_ Highlender

 

23_ Mission impossible

 

24_ Kenshin le vagabon

 

25_ Casper

 

26_ Forest Gump

 

27_ Tais toi !

 

28_ Les choristes

 

29_ Dodgeball

 

30_ American pie

  

 

Voilà maintenant tu sais comment on bosse au lycée MDR.
 
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K2000
 
             

             

Vous connaissez peut être cette vielle série américaine qu'est K2000? Mais si, c'était dans les années 80, une voiture noir très futuriste et hyper sophistiquée. Elle s'appelait KITT et pouvait parler et conduire toute seule. Et bien à vous de tester vos connaissance en cliquant ICI
Bonne chance...
     
                                                                                          
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Mon nom est Personne
 
 
Cette fois ci le quizz portera sur le film mon nom est Personne, bon allé je vais quand même pas être vache, c'est quand même un vieu film, je vous donne donc le lien de mon blog et d'internet qui parle de ce film:  http://spaces.msn.com/looping2040/#toppage
 
                                                                         
 
Pour jouer au quizz, cliquez ICI
 
Bonne chance    
 
                   
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Trilogie: Retour vers le futur
 

 
 
 
Allé un petit quizz sur la trilogie de retour vers le futur. Il n'est pas bien compliqué. On va bien voir si vous avez un minimum de culture
 
Pour jouer au quizz; cliquez ICI
 
Bonne chance
 

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Recette de cuisine

La gelée de ratatouille
(Je dédicasse aussi cette recette à Este...mdrrr)
 
Je ne pouvais évidement pas faire un blog sponssorisé par la ratatouille en gelée sans mettre la recette de la ratatouille en gelée mdrrr, alors ça y est, c'est fait...à vos fourneaux, et bon apétit bien sûr!
 
Categorie : Salades et Entrées Froides
Type : Entrée
Nbre de personnes : 8
Difficulté : Difficile
Préparation : 1 h
Cuisson : 45 min
Ingrédients :
2 poivrons rouges ; 3 gros oignons ; 2 aubergines ; 3 courgettes ; 4 tomates ; 2 gousses d'ail ; 2 brins de thym ; un dl d'huile d'olive ; un demi-litre de gelèe au madère ; sel et poivre
Ustensiles :
Une cocotte ; un moule à cake de 26 cm de longueur
Conseils : _Suggestion vin : un rosé de provence.
 
 
 
1- Ce plat se prépare la veille. Essuyez les poivrons, découpez- les en lanières en éliminant les graines. Epluchez les oignons, coupez-les en rondelles. Lavez les aubergines, les courgettes et les tomates sans les peler. Détaillez les aubergines en petits cubes, les courgettes en rondelles et les tomates en quartiers. Pelez et hachez les gousses d'ail.

2- Chauffez l'huile dans une cocotte, versez-y les poivrons, les oignons et les aubergines. Laissez bien revenir puis ajoutez les courgettes, remuez. Incorporez ensuite les tomates, le thym effeuillé et l'ail. Salez, poivrez. Remuez à nouveau. Couvrez la cocotte et cuisez 45 mn à feu doux. Egouttez la ratatouille dans une passoire pendant 2 heures.

3- Pendant ce temps, coulez un demi-centimètre de gelée au fond d'un moule à cake de 26 cm de longueur. Laissez prendre la gelée au réfrigérateur. Prélevez quelques lanières de poivron et quelques rondelles de courgette. Essuyez-les avec un papier absorbant et garnissez-en le fond du moule. Coulez un peu de gelée pour fixer le décor. Faites prendre au réfrigérateur. Rem- plissez à moitié le moule de ratatouille, coulez encore un peu de gelée, remettez au réfrigérateur. Terminez avec le reste de ratatouille et de gelée. Laissez prendre la préparation au froid jusqu'au lendemain.

4- Démoulez au moment de servir et servez cette gelée de rata- touille nature ou avec une mayonnaise à l'ail.

Un peu de culture ne fais de mal à Personne...

 
De retour d’un premier séjour auprès de Washington et des «Insurgents», La Fayette a usé de son influence et de sa fortune pour convaincre les autorités françaises qu’il convenait de soutenir de manière beaucoup plus importante son ami, le général Washington et ses «Insurgents». Il aurait souhaité recevoir le commandement du corps expéditionnaire français, mais son jeune âge – il n’a que vingt-trois ans – n’autorisent ni Vergennes, ministre des affaires étrangères, ni le Roi, à souscrire à ce vœu. Il reçoit, toutefois une mission secrète d’importance auprès du général Washington qui consiste à informer ce dernier du détail des renforts militaires et financiers qui vont lui être acheminés incessamment. Pour lui permettre de remplir sa mission dans les meilleurs délais, le Roi met à sa disposition le meilleur et le plus rapide de ses vaisseaux, la frégate « Hermione ».
L'épopée américaine de l'Hermione, frégate de "12" commandée par le Chevalier De La Touche, durera un an, onze mois et quinze jours. A son bord, le jeune marquis De La Fayette rejoindra le Général Washington et les colons américains révoltés contre la tutelle britannique.

L’Hermione a brillamment rempli toutes les missions qui lui avaient été confiées au cours de la campagne d’Amérique. Elle revient en France pour être expédiée aux Indes où d’autres missions moins éclatantes lui sont confiées. Un peu plus tard, la République a remplacé le royaume de France. La Révolution et la Terreur ont décimé les rangs des officiers de marine de valeur. «L’Hermione » connaît alors une triste fin sous le commandement d’un officier incompétent et d’un pilote de hasard. Elle sombre sur les récifs, au large du Croisic sur le Plateau du Four.

L'aventure de l'Hermione, c'est celle de l'engagement des hommes des "Lumières" qui a conduit notamment à l'indépendance américaine. Au début du XXIe siècle, la célèbre frégate de la liberté renaît, construite à l'identique dans une cale de radoud à Rochefort ...

 

 

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La Calypso

 

 

Voilà ce que je oeux observer chaque fois que je passe sur les quais du musée maritime de La Rochelle. La belle Calyppso n'est plus qu'un amas de bois qui peut à tout moment couler.

Et dire qu'elle a bercé ma tendre enfance, et voilà dans quel état je la retrouve.

Comment en est-elle arrivée là??...un simple proces (l'héritage, encore et toujours...) à suffit pour gravement blesser la dame des océans. Qui sont les gentils, qui sont les méchants? Je n'en sais rien, je ne veux pas le savoir. Mais je suis sûr d'une chose, tous voulaient le meilleur pour Calypso, seulement voilà...Parfois on gaspille des journées, on gaspille des mois, des années entières, et puis on s'apperçoit qu'il ne nous reste plus que 30 secondes...combien de temps reste-t-il encore à Calypso??? On parle de la réparer, moi je parlerai plutôt de reconstruction, pour tout dire on est même pas sûr que Calypso soit capable de supporter un remorquage...

 

Plus de détails sur le sort de Calypso:

http://www.rotary-17aunis.com/rotary/document446.htm 

 

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Auprès de mon arbre (de Georges BRASSENS)

 

J'ai plaqué mon chêne
Comme un saligaud
Mon copain le chêne
Mon alter ego
On était du même bois
Un peu rustique un peu brut
Dont on fait n'importe quoi
Sauf naturell'ment les flûtes
J'ai maint'nant des frênes
Des arbres de judée
Tous de bonne graine
De haute futaie
Mais toi, tu manque à l'appel
Ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël
Mon mât de cocagne

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Je suis un pauvr' type
J'aurais plus de joie
J'ai jeté ma pipe
Ma vieill' pipe en bois
Qu'avait fumé sans s' fâcher
Sans jamais m'brûlé la lippe
L'tabac d'la vache enragée
Dans sa bonn' vieill' têt' de pipe
J'ai des pip's d'écume
Ornées de fleurons
De ces pip's qu'on fume
En levant le front
Mais j'retrouv'rai plus ma foi
Dans mon cœur ni sur ma lippe
Le goût d'ma vieill' pipe en bois
Sacré nom d'un' pipe

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

Le surnom d'infâme
Me va comme un gant
D'avecques ma femme
J'ai foutu le camp
Parc' que depuis tant d'années
C'était pas un' sinécure
De lui voir tout l'temps le nez
Au milieu de la figure
Je bas la campagne
Pour dénicher la
Nouvelle compagne
Valant celles-là
Qui, bien sûr, laissait beaucoup
Trop de pierr's dans les lentilles
Mais se pendait à mon cou
Quand j'perdais mes billes

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

J'avais un' mansarde
Pour tout logement
Avec des lézardes
Sur le firmament
Je l'savais par cœur depuis
Et pour un baiser la course
J'emmenais mes bell's de nuits
Faire un tour sur la grande ourse
J'habit' plus d' mansarde
Il peut désormais
Tomber des hall'bardes
Je m'en bats l'œil mais
Mais si quelqu'un monte aux cieux
Moins que moi j'y paie des prunes
Y a cent sept ans qui dit mieux,
Qu' j'ai pas vu la lune

Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
M'éloigner d' mon arbre
Auprès de mon arbre
Je vivais heureux
J'aurais jamais dû
Le quitter des yeux

 

Automne

 

Hiver

Printemps

 

Été

Le billet des proverbes à la c...

Alors que nous étions en cours d'AII (Automatisme et Informatique Industriel), il fallait bien qu'on se trouve une occupation P'tit Jo et moi. Heureusement tous deux avons le point commun de l'agenda tuning. Et parmis les équipements de l'agenda tuning, il y a la page des proverbes à la cons. Et c'est avec joie que je vous les fait partager:
 

_ Se taire en classe, c'est respecter le sommeil d'autrui _

 

_ La forme même des pyramides montre que déjà à l'époque, les ouvriers avaient tendance à en faire de moins en moins _

 

_ La vie est un jeu de dés, avec des règles à respecter, et le temps est le seul maître du jeu _

 

_ Le bonheur d'un enfant est le reflet de l'amour qui lui est porté _

 

_ Si aujourd'hui les hommes ont passé plus de temps à se serrer les mains plutôt que de se foutre sur la gueule, alors cette journée n'aura pas été perdue _

 

_ Il faut deux jours pour prononcer ces premiers mots et toute une vie pour apprendre à se taire _

 

_ C'est à force de se la jouer qu'on se joue des tours _

 

_ Le temps ne passe guerre vite quand on parle de lui _

 

_ Plutôt que de te pendre pour pardonner tes pêchers, pries le seigneur et repent toi _

 

_ C'est toujours quand on a fini de faire qu'on sait alors comment il fallait faire _

 

_ Les vrai amis viennet dans les bons moments lorsqu'on les appels, mais viennent d'eux même dans les mauvais moments _

 

_ Écris tes blessures dans le sables pour que le vent puisse les effacer, et grave ton bonheur dans la roche pour que jamais personne ne l'efface _

 

_ Des enfants dans le noir, ça fait des bétises...mais des bétises dans le noir, ça fait des enfants _

 

_ Ceux qui te mettent dans la merde ne le font pas que pour ton malheur, et ceux qui t'en sortent ne le font pas que pour ton bonheur, mais surtout, quand tu es dans la merde, TAIS TOI! _

 

_ Celui là qui ne voit que par ses deux yeux, non jamais ne perçoit la majesté des cieux, mais qu'il par son coeur, son âme alors s'éveille...Au plus grand des bonheur, voir en l'autre un soleil _

 

_ Le ciel devrait être plus clair et plus beau eu dessus de tout le monde _

 

_ J’ai peur de me battre, j’ai peur de me faire démolir et de perdre.

Mais j’ai encore plus peur, de finir infirme que de mourir pendant le combat…

Pourtant, je cours toujours après un adversaire plus fort. _

 

 _ Peut importe que l’on soit pauvre, l’homme qui est prêt à tout pour atteindre son but, qui va de l’avant airant et beau, cet homme ne peut être que noble. _

 

_ Pourquoi est ce que dans la vie j’aime foutre la merde ???...Tout simplement par ce que ça donne du goût à la vie. _

 

Voici l'adresse du MSN Space de P'tit Jo

 

http://spaces.msn.com/PtitJo5/PersonalSpace.aspx?owner=1

 

Là bas vous y trouverai d'autres proverbes bien sympatiques

Les sites internet...

Sites pour les fous du vélo comme moi
 
Alors voici plusieurs sites que j'ai répertorié, des catalogues, des revendeurs etc...
Si vous avez un problème technique, je serai ravi de vous dépanner via le net, sinon je vous incite vivement à aller consulter le forum technique de DOCVÉLO, alors en vous souhaitant une bonne tension de chaîne, un bon vent dans le dos...Attention, prêt?? Pédalez!
 
Accessoires:
                      _ BARBIERI pnk
                      _ CamelBack
                      _ Topeak
                      _ ZEFAL
                      _ tubus carrier systems
                      _ outils VAR
 
Cycles:
           _ Cycles BH
           _ Cycles Cannondale
           _ Cycles Commencal
           _ Cycles Cyfac
           _ Cycles Diamondback
           _ Cycles Gitane
           _ Cycles GT
           _ Cycles Lapierre
           _ Cycles Mercier
           _ Cycles MBK
           _ Cycles Miele
           _ Cycles Norko
           _ Cycles Orange
           _ Cycles Orbéa
           _ Cycles Q-Bike
           _ Cycles ROCKY MOUNTAINS
           _ Cycles Santa Cruz
           _ Cycles Scott USA
           _ Cycles Specialized
           _ Cycles SUNN
           _ Cycles Trek
           _ Cycles Valdenaire-Kuota
           _ Cycles Vario
           _ Cycles Vektor
           _ Cycles Vitus
 
Électronique:
                   _ CatEye
                   _ Ciclosport
                   _ Lumicycle
                   _ POLAR
                   _ SIGMA SPORT
                   _ TRELOCK
 
Les inovations:
                      _ Dérailleur automatique
                      _ Le Hase Pino (tandem vélo couché/assi)
                      _ Pine Wide
                      _ Système SYNCHRO SHIFT
                      _ Transmition hydrolique pour dérailleur
                      _ VTT en bambou
 
Pièces détachées:
 
_ Fabricants: _ 5rot
                    _ a2Z
                    _ Answerproducts-Manitou
                    _ Avid
                    _ BBB
                    _ BOB
                    _ Campagnolo
                    _ Carnac
                    _ CrankBrothers
                    _ DT SWISS
                    _ Easton Bicycle Products
                    _ Formula
                    _ FOX RACING SHOX
                    _ Hayes
                    _ Hope
                    _ Jagwire
                    _ Mach 1
                    _ Magura
                    _ Marzocchi
                    _ FSA
                    _ LIZARD SKINS
                    _ LP
                    _ LOOK
                    _ Mach'inject
                    _ Mavic
                    _ MICHE
                    _ ODI
                    _ON*ONE
                    _ Race Face
                    _ RB DESIGN
                    _ Rigida
                    _ Ritchey Bicycle Components
                    _ RockShox
                    _ RST
                    _ Saint
                    _ Shimano
                    _ SR SUNTOUR
                    _ SRAM
                    _ Stronglight
                    _ Vista
                    _ Vuelta USA
                    _ Tektro
                    _ Thudbuster
                    _ Time                   
                    _ Trutativ
                    _ Tubus carrier systems
                    _ USE
 
_Général:
              _ Barracuda
              _ Bike-Components de MTB
              _ CRC Chain Reaction Cycles
              _ Cycles et sports
              _ Cycles Jacky Mountain
              _ Cycle Online
              _ Décathlon
              _ FIZZBIKES
              _ Global Bikes
              _ GypzyBikz Online Shop
              _ Planet Bike
              _ Probikeshop
              _ Rock'n bike
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Spéciale dédicasse à toute la clique Bréhatine....

Bréhat Island

 

Petite île des côtes Bretonnes, Bréhat est un merveilleux endroit où il fait bon a vivre, on peut y visiter le célèbre moulin à marrée, les divers jardins fleuris, les verreries de Bréhat, et on ne se lasse pas de contempler les magnifiques paysages.

Aucunes voiture (sauf pour le médecin et les pompiers), la police à son scooter et quelques tracteurs se chargent de vous transporter vos bagages à l'endroit que vous souhaitez. Un terrain de foot (que je connais maintenant par cœur grâce à certain de mes amis lol, une salle de ciné entièrement construite en bois, des cours de tennis, beaucoup beaucoup de loueurs de vélos (moi je fais la pub pour le loueur de vélos du bourg de Bréhat, il est vachement sympa et puis entre mécanos vélos on s’entendait super bien, si vous voulez louer un vélo allez chez lui), des bistros à gogo ( attention, a consommer avec modération quand même…), et surtout, si vous y aller l’été, interdiction de louper le feu d’artifice et la fête du 14 Juillet…

Un petit regret cependant, le petit train (tracteur de fermier attelé à une remorque aménagée) qui faisait assurait le transport des touristes, a été remplacé par un espèce de truc aux carénages en PVC, soit disant pour être conforme aux normes de sécurités…à chacun son opinion

 

Une petite dédicace à tous mes amis de Bréhat...

 

Anouk, je suis contant que t'ai réussi à marquer un but, continus de t'entraîner tu verras à nous deux on sera les meilleurs butteurs de l'univers lol ;-)

 

Claire, j'aime bien quand tu fais le petit poussin et puis sinon, ba le chocolat chaud ça fait zizir.

 

Clarisse, bon je te connais que depuis cette année, garde ton joli sourire, il te va très bien.

 

Anna, I was very hapy to meet you, I expect you have good keepsake to France and to Bréhat island.

 

Lou, contant d'avoir regardé le dernier épisode de Dolmen avec toi, désolé d'avoir foutu légèrement le bordel avec Théo et Toto pendant le film lol

 

Chloé, wéch représente le 9-4, zy va tête de mort, vais t'niker ta tête mdr, j'ai bien aimé les courses poursuite à vélo sur le terrain de foot lol

 

 

 Alice, Alice de Nice?  Ouuaiiiiiii....c'est moisi comme nom.  Je déconne bien sur, c'est un très joli nom, contant d'avoir fait ta connaissance.

 

Juliette, prépares une grosse part de gâteau au chocolat par ce que la prochaine fois je prend autre chose que ton appareil photo en otage lol

 

Soléa, prends bien soin de tes p'tit frangins Maëlo ainsi que Noé qui à vu le jour pendant que nous étions à Bréhat.

 

Sarah, ça ma fait plaisir de te revoir, c'est fou comme le temps passe vite.

 

Marine, merci de m'avoir foutu une branlée au poker menteur et au cames lol.

 

Jean Lou, le batteur fou, ça rhyme mdr, un jour faudra qu'on se revoit.

 

Martin, si jamais un jour tu rejoues au foot, surtout ne vas pas au goal lol.

 

Toto, j'ai beaucoup apprécié les parties de UNO qu'on a fait ensemble...faudra p't'être qu'on en fasse une sans tricher un de ces quatre lol.

 

Tom Wood, le sosie craché de Bryan O'Conor, ma parole on se serait cru dans fast and furious à Bréhat mdr.

 

Éliott, mon alter ego du foot, sauf que toi tu tire fort et tu marque, moi je tire fort et je marque pas, même à 2cm du but mdrrr.

 

Gothier, bravo pour ce magnifique triathlon bréhatin, bon t'as fait troisième sur trois mais tu l'as fait et jusqu'au bout...respect.

 

Gaetan, salut p'tit bonhomme, attention manges pas trop de bonbons, ou alors laves toi bien les dents, t'as vu ça ryme, j'ai une âme de poète hi hi hi.

 

Johan, en fait je sais plus si je dois t'appeler Jonny Depp ou Johan lol, j'espère qu'on aura bientôt l'occasion de se revoir.

 

Théo,  ...ba de toute façon tu sais très bien ce que je pense, ça fait 14ans qu'on se devines nos pensées lol, passes un bon séjour au Canada.

 

Maintenant je m'adresse à toute la bande, le dernier ou la dernière à répondre est un nase...ou une nase:

 

                               ça va être tout noir...

 

P.S: Un p'tit coucou au garagiste loueur de vélo du bourg qui est super sympa.

T GMA: Terminale Génie (Si on ose dire lol) Mécanique option A (Productique)

TGMA

 

C'est la classe dans laquelle j'atais entre 2003 et 2005, une classe ma fois plutôt sympatique.

On y faisait de tous, foutage de bordel au débu de l'année (je devrai plutôt dire tout le long de l'année), sèchage de cours (non là on a commencé qu' a partir du second trimestre, et j'veux pas faire la balance mais c'est P'tit Jo qu'a commencé mdr), non mais sinon on apris pleins de truc (et je vais vous transmettre une partie de notre savoir dans se billet) comme la conception d'avions en papiers, ou alors la révolutionnaire sarbacanne à air comprimé développée par P'tit Jo, enfin on y faisait de tous, sauf travailler...

Comment avons nous fais pour avoir notre BAC??? Je me pose toujours la question...

 

La malédiction:

Alors que nous étions en 1ere GMA, une malédiction frappa notre classe. Tous ceux qui avaient le malheur de ne pas surveiller ses affaires se voiyait frapper par la malédiction...

Qu'elle était-elle? La malédiction consistait à un bittage des affaires de la victime. Cahiers, trousses, téléphones portables, celui qui était frappé par la malédiction se voyait obliger d'effacer toutes les bites qui avaient mystérieusement apparues sur ces affaires...

Mais les profs, que faisaient-ils?? me direz vous...Chaques fois que la malédiction frappait, les profs étaient pris d'un desespoir total..."Cela ne cessera donc jamais..."

 

 

Le retour de la malédiction:

Nous étions en début d'année en Terminale GMA (TGMA), cela fasait un moment qu'on avait plus entendu parlé de cette foutu malédiction, mais pourtant un jour, elle refit son apparition...On appela ça, le retour de la malédiction....bon ça c'est fait...mdr

 

La conception des avions de papier:

Si il y a une chose que notre classe savait parfaitement faire, c'était bien les avions de papiers. Et j'ai remarqué que trop peu de gens savent faire des avions qui volent bien. Alors dans ce paragraphe, je vous propose un apprentisage sur la conception des avions en papier (top mortel...)

Méthode de conception développée par maître Chichon, ingénieur en conception des avions en papier.

 

1_ Vous devez disposer d'un feuille format A4, généralement on utilisera le papier blanc qu'on utilise pour faire des photocopies, à savoir que le nec plus ultra du matériaux pour les avions en papiers reste le papier calque.

2_ Plier la feuille en deux dans le sens de la longueur, puis déplier la feuille, le plis obtenus servira de marque repère (comme chez Leclerc...oui je sais c'était nul, je sors et je ferme la porte lol)

 

3_ Plier la feuille comme ceci

 

4_ Puis comme cela

 

5_ Après on repli comme ça

 

6_ En suite tu rabas le p'tit bouts

 

7_ Vous pliez comme ça (heureusement que y a les images sinon t'es pas dans la merde mdr)

 

8_ Rabatre les ailes

 

9_ Amélioration de l'aérodinamisme:

 Replier les ailes vers le haut.

 

Former la queue de l'appareil en replier l'arrière de l'avion vers l'intérieur

 

 

Le lancé de l'avion ne s'effectue pas n'importe comment, saisir l'avion avec l'index et le pouce au niveau du point rouge, la force de lancement ne doit pas être trop élevée, un simple mouvement du poignet suffit.

 

Bon vol à toi

 

Sarbacanne à air comprimé:

Procédé révolutionnaire de la sarbacane à air comprimé, tout le monde connais l'effaceur traffiqué auquel on adapte un enbout de stylo bille, une boulette de papier machée, on comprime l'ai avec un piston et splach!!...un boulette de papier maché pleine de salive dans la gueulle. P'tit Jo, notre in génieur en j'sais pas quoi, nous révolutionné la sarbacane à air comprimé. Il faut tout simplement disposer d'un tuyaux de 7mm de diamètre, d'une prise d'air comprimée (nous on avait 6 bars mais bien évidament, si vous réussissez à avoir plus, se sera plus marrant ), une souflette qu'on branchera sur la prise d'air comprimée, et un projectile, tout est bon du moment que ça rentre dans le tuyaux.

Avec ce nouveau système, on peut projeter tout projectile, papier maché, stylo-bille, cartouche d'encre vide, cartouche d'encre pas vide (euh on a essayé les cartouche d'encre pas vide, au début c'est marrant mais après par contre faut nettoyer...lol)

 

 

Le kit du parfait petit GMAiste:

 

Voici le kit du parfais petit GMAiste, a si quand même ça vaut le coup que je présente ça.

 

1_ Le fouet :

Très important le fouet. Généralement se sera un fil électrique taxé en TP d’AII. Il vous servira…ba notamment à fouetter vos camarades…normal…

 

2_ Le crayon de papier :

Il est l’arme ultime, c’est de lui que vient la malédiction. De préférence on prendra un crayon bien gras, du 2H fera l’affaire, histoire que la malédiction soit bien chiante à effacer.

 

3_ La gomme :

Largement utilisée en GMA, elle peut servir à effacer du crayon de papier (plus généralement elle efface la malédiction qu’autre chose…enfin du moins elle essaie), quelques fois du crayon de couleur. Mais la plus part du temps elle sert à être lancée sur un copain ou encore à être réduite en copeaux pour faire des pellicule synthétiques dans les cheveux du voisin.

 

4_ Le classeur de méca :

Extrêmement utile lors des batailles de gomme, il deviendra votre meilleur ami, surtout si un gars de votre classe joue en équipe de baseball. Toute fois si vous n’avez pas votre classeur de méca sous la main, le trieur peut aussi faire l’affaire, maître Chichon en a souvent expérimenté contre maître Payot ( le base-balleur…)

Les normes de sécurités veulent que le classeur ait une épaisseur minimale de 50mm.

Si vous n’avez ni le classeur de méca ni votre trieur sous la main…toutes mes condoléances, j’ai été ravi de faire votre connaissance, a bientôt.

 

 

En conclusion : Munissez vous d’un fouet, d’un crayon de papier bien gras, d’une gomme et d’un bon classeur de  méca, et vous pourrez ainsi vous adapter sans aucun problème en classe de GMA…enfin sans aucuns problème j’ai p’t’être parlé un peu vite là…